Fondation Gabriele - L ’Oeuvre saamlinique de l’amour désintéressé pour la nature et les animaux.


Le Prophète

La voix du coeur,
la vérité éternelle, la Loi éternelle de Dieu
donnée par la prophétesse de Dieu pour notre
époque


Mai 2001 Traduit de l’allemand. 
Titre original "Der Prophet" N° 16. 
La version originale fait référence
Nr. 16

Une réflexion fondamentale sur notre temps, 
conduisant à l'auto-reconnaissance

 

 

L’assassinat des animaux

est la mort de l’homme

 Les jeux sont faits ?

Que l’on y croit ou non

ne changera plus rien à l’affaire !

 

 

Le sort en est jeté ; l’homme court à sa perte de par son propre comportement envers la Loi de la vie. Durant les milliers d’années écoulées, les monstruosités enfantées par la méchanceté humaine ont atteint leur paroxysme. Maintenant elles montrent leurs effets. La récolte indique clairement la nature de la semence.

 

Beaucoup pensent ainsi : « Dieu n’existe pas. Un Père céleste, sage et tout-puissant, ne laisserait jamais advenir tout le négatif qui déferle actuellement sur le monde. » Il est bien possible d’ailleurs que les autorités ecclésiastiques partagent silencieusement cet avis.

Pour donner le change, l’Eglise se borne à affirmer obstinément aux chercheurs de vérité : « Dieu ne dévoile pas Ses secrets. »

 

Ce qu’il advient aux animaux et aux règnes de la nature n’a pourtant rien d’un secret. Il est largement évident que l’homme est l’auteur de toutes ces cruautés. Pourtant, l’homme continue de demander : « Pourquoi Dieu n’intervient-Il pas ? Pourquoi Dieu n’apporte-t-Il pas son aide ?

Mais qui devrait-Il aider ? Doit-Il accorder plus de force vitale aux animaux et à la nature afin qu’ils subissent davantage de tortures, qu’ils soient exploités de manière encore plus radicale et continuent à être abattus et assassinés au service du profit ? Si Dieu agissait ainsi, Il ne ferait que soutenir le « prince de la cruauté » qui a transformé la terre en une vallée de larmes. Ou bien Dieu doit-Il abattre les hommes, à la façon dont ceux-ci agissent envers les animaux ? Là, au moins les animaux auraient la paix ! A moins qu’on attende de Lui qu’Il fortifie l’organisme humain de sorte que celui-ci soit en mesure d’assimiler davantage de nourriture illégitime et trop riche et puisse s’exposer impunément aux agents pathogènes, aux poisons, aux substances manipulées génétiquement ainsi qu’aux radiations de la méchanceté humaine, sans avoir à subir les conséquences ? Faut-il donc que Dieu soutienne les fidèles du prince des enfers dans leurs actions contre le divin ? A ce point il conviendrait de se demander qui sont ceux qui n’appartiennent pas au troupeau de ses fidèles ?

Ceux qui croient en l’Eglise ainsi qu’à ses affirmations concernant les secrets de Dieu, ont fait leur choix. Cependant celui-ci n’est pas en faveur de Dieu car Dieu parle aux hommes depuis que l’humanité existe.

De tout temps, Dieu, l’Esprit de l’infini s’est adressé aux hommes par l’intermédiaire de porte-parole. Il a parlé à toutes les générations. Il s’est révélé à travers des hommes et des femmes illuminés ainsi qu’à travers des prophètes. Dieu, l’Eternel, a donné les Dix Commandements aux hommes à travers Moïse. Il y a deux mille ans, Il a envoyé sur la terre, Son Fils, Jésus, le Christ, qui nous a donné le Sermon sur la Montagne. Dieu, le Tout-Puissant, ne nous a jamais laissés sans Sa Parole. A toutes les époques de l’histoire de l’humanité, ont retenti ces paroles : « Et Dieu a dit ... »

Au cours des deux mille ans écoulés, Jésus-Christ, le Rédempteur de toutes les âmes et de tous les hommes n’a cessé de se révéler et c’est encore le cas aujourd’hui. Cependant, quelle que soit l’époque, la masse des hommes n’a pas écouté la Parole directe de Dieu. Nombre d’entre-eux, y compris parmi ceux qui se prétendent chrétiens, se comportent aujourd’hui encore comme les païens de jadis. Tout comme ils l’ont toujours fait, ils préfèrent croire encore à ce que proclame la caste des prêtres et à ce que la science donne pour vrai. Comme à l’époque du paganisme, les hommes se lient à des rituels et à des cultes, croyant que la tradition de l’Eglise est la vie.

Jésus n’a jamais enseigné aux hommes la tradition parce que celle-ci est synonyme de rigidité et de régression. Au contraire, Dieu est évolution et c’est en accomplissant les Lois de Dieu que l’homme y parvient. La parabole des talents est la preuve que Dieu est évolution et non tradition :

… Il en va comme d’un homme qui partant en voyage, appela ses serviteurs et leur confia ses biens. A l’un, il remit cinq talents, à un autre deux, à un autre un seul, à chacun selon ses capacités, puis il partit. Aussitôt, celui qui avait reçu les cinq talents s’en alla les faire valoir et en gagna cinq autres. De même, celui des deux talents en gagna deux autres. Mais celui qui n’en avait reçu qu’un s’en alla creuser un trou dans la terre et y cacha l’argent de son maître. Longtemps après, arrive le maître de ces serviteurs et il règle ses comptes avec eux. Celui qui avait reçu les cinq talents s’avança et en présenta cinq autres en disant : Maître, tu m’avais confié cinq talents ; voici cinq autres que j’ai gagnés. Son maître lui dit : C’est bien, bon et fidèle serviteur, tu as été fidèle en peu de choses, sur beaucoup je t’établirai ; viens te réjouir avec ton maître. Celui des deux talents s’avança à son tour et dit : Maître, tu m’avais confié deux talents ; voici deux autres talents que j’ai gagnés. Son maître lui dit : C’est bien, bon et fidèle serviteur, tu as été fidèle en peu de choses, sur beaucoup je t’établirai ; viens te réjouir avec ton maître. S’avançant à son tour, celui qui avait reçu un seul talent dit : Maître, je savais que tu es un homme dur : tu moissonnes où tu n’as pas semé, tu ramasses où tu n’as pas répandu ; par peur, je suis allé cacher ton talent dans la terre : le voici, tu as ton bien. Mais son maître lui répondit : Mauvais serviteur, timoré ! Tu savais que je moissonne où je n’ai pas semé et que je ramasse où je n’ai rien répandu. Il te fallait donc placer mon argent chez les banquiers ; à mon retour, j’aurai recouvré mon bien avec un intérêt. Retirez-lui donc son talent et donnez-le à celui qui a les dix talents. Car à tout homme qui a, l’on donnera et il sera dans la surabondance ; mais à celui qui n’a pas, même ce qu’il a lui sera retiré. Quant à ce serviteur bon à rien, jetez-le dans les ténèbres du dehors : là seront les pleurs et les grincements de dents. (Mat. 25, 14-30)

 

L’institution Eglise et ses fidèles ne se sont pas contentés d’enfouir leur talent dans la terre, ils ont enterré tous les talents que Dieu, l’Eternel et Son Fils, Jésus-Christ, ont donnés à l’humanité. Et, de tous temps, ceux et celles qui appartiennent à l’institution Eglise, qui suivent donc le courant de la tradition, ont pensé et agi à la façon des dignitaires ecclésiastiques car c’est eux qu’ils ont choisis de suivre.

 

Face à la situation actuelle, on peut donc dire que ces trois instances que sont, d’une part, la structure de pouvoir représentée par l’Eglise emprisonnée dans la tradition, ainsi que ses fidèles, d’autre part l’Etat qui est le valet du pouvoir ecclésiastique, et enfin la science qui manipule la vie – ont tous échoué. Deux mille ans après la venue du Christ, les « vérités » proclamées par les trois puissants « anges annonciateurs » enfantés par le monde et les traditions, à savoir l’Eglise, la science et l’Etat, n’ont rien produit de bon.

Quel est leur bilan ? Parmi les hommes, règnent la discorde, le mensonge, la tromperie, la violence, la lutte, la peur et le désespoir. Partout se répandent détresse et misère. Sur et sous la terre, ainsi que dans les airs, plus rien ne ressemble à ce que Dieu donna aux hommes jadis. L’égoïsme, l’arbitraire, la cupidité et la dureté de coeur ont souillé la nature. Ils l’ont salie, détruite, empoisonnée, polluée, torturée et assassinée.

 

L’intervention de l’homme a perturbé l’instinct de navigation des oiseaux, des poissons et de tous les animaux vivant dans les mers, les cours d’eau ou les lacs. Les fleuves et les océans, dans lesquels sont déversées toutes sortes de détritus et de substances chimiques, sont souillés par le pétrole et épuisés par la pêche intensive. Ils sont devenus des cloaques où la vie s’éteint. Les animaux, qu’ils vivent sur ou dans terre, souffrent et souffrent encore. Ils succombent misérablement en raison de la prétention de l’homme qui s’étouffe peu à peu lui-même dans le délire de son ego.

L’homme insulte en permanence leur dignité alors qu’il ne supporte pas que la sienne soit seulement égratignée. En avilissant les animaux au travers d’expérimentations cruelles, il leur dénie le droit à la liberté qu’il revendique constamment pour lui-même. En les maintenant enfermés dans des cages ou des boxes exigus au service de la production industrielle de viande, il leur refuse le droit d’avoir une famille, comme c’est le cas par exemple quand il retire aux vaches leurs petits ; mais surtout, il les dépossède du droit à la vie en les abattant sans scrupules bien qu’il soit maintenant prouvé que la consommation de viande ne soit pas du tout nécessaire à une alimentation saine, et qu’elle soit même plutôt à déconseiller.

Bien que l’homme et ses œuvres soient proches du déclin, il se croit toujours autorisé à exercer son pouvoir sur tout ce qu’il considère comme inférieur.

 

Au cours des vingt-cinq dernières années, l’Esprit de Dieu a constamment exhorté l’humanité à travers Son porte-parole que Lui, le Tout-Un, nomme Sa prophétesse et ambassadrice. Il appelle les hommes au discernement et au changement radical. A travers la Parole prophétique, Jésus, le Christ, a enseigné aux hommes le chemin qui mène jusqu’à Lui et qui est la Vie en Dieu, l’Eternel. Il a invité les hommes à purifier leurs sens et leur sensualité et, à ce titre, Il les a conviés à se détacher progressivement de la nourriture carnée qu’il a clouée au pilori. « Progressivement » signifie ici purifier les sens peu à peu par la mise en pratique des Dix Commandements et du Sermon sur la Montagne.

Mais le Christ a également dit très clairement que l’apocalypse s’abattra sur l’humanité si cette dernière persiste à mépriser la vie qu’Il est, en torturant, en maltraitant, en abattant et en mangeant les animaux qui sont les petits frères et sœurs de l’homme, uniquement pour satisfaire ses sens devenus grossiers.

 

A notre époque, la Parole de Dieu est accessible à chaque homme aux quatre coins de la terre. En effet, il est possible d’entendre l’Esprit de Dieu dans le monde entier. Depuis plusieurs années, Sa Parole révélée s’écoule dans le monde au travers de nombreuses radios et télévisions. Beaucoup de livres et de cassettes, traduits dans de nombreuses langues, sont disponibles dans tous les pays du monde. On peut également accéder à Son message sur Internet. Comme à toutes les époques où Dieu a parlé à travers les prophètes, bien des hommes reconnaissent la vérité mais il leur manque la détermination à suivre Jésus, le Christ.

En Allemagne, il existe une maxime qui dit : « Celui qui refuse d’entendre devra en supporter les conséquences. » Environ un an avant le désastre ayant conduit à l’abattage de centaines de milliers d’animaux malades de l’ESB et de la fièvre aphteuse, l’Eternel a indiqué qu’Il avait repris aux hommes - à qui Il les avait confiés jadis - la terre ainsi que tous les animaux et toutes les plantes qui y vivent pour les élever jusqu’à Lui. S’Il a agi ainsi, c’est  parce que, depuis des millénaires, l’humanité maltraite, pollue et inflige des souffrances incommensurables à la nature, aux plantes, aux animaux, aux minéraux, à l’eau et à l’air, c’est-à-dire à la terre entière ; parce qu’elle torture et tue de manière indicible les animaux, tous les êtres vivants, y compris les plus minuscules qui vivent dans le sol, au mépris des Lois de la nature et qu’elle continue à manger du cadavre. Voici, entre autres, quelques-unes des Paroles qu’Il a prononcées : C’en est assez des monstruosités de la bassesse humaine, des infractions commises envers celle qui nourrit les hommes, la Mère Terre !

 

Dieu a dit (c’était en 1999) : Les créatures misérables qui croient pouvoir triompher de leur Créateur, devront bientôt admettre que la Mère Terre ne leur obéit plus. Maintenant la Terre est à Moi et elle accomplira Ma volonté. Cela signifie que les causes, les infractions commises par les hommes contre la Mère Terre retomberont de plus en plus vite sur eux en tant qu’effets...* (Brochure de la Fondation Gabriele. L’Oeuvre saamlinique de l’amour désintéressé pour la nature et les animaux. Ton Royaume vient - Ta volonté s’accomplit. Prie et travaille, p. 11 – Gratuit – Ecrire à : Gabriele-Stiftung, Max-Braun-Str. 2, 97828 Martheidenfeld, Allemagne.)

 

Depuis, les événements alarmants se sont succédés à un rythme accéléré dans le monde entier. Est-ce le fruit du hasard ?

Rappelons quelques exemples frappants :

 

- Des semaines durant, d’importantes inondations ont envahi de vastes territoires du Mozambique, du Zimbabwe et de l’Afrique du Sud. Cinq millions de personnes ont été directement touchées, plus de 150 ont trouvé la mort et un demi-million s’est retrouvé sans abri. Le choléra, la malaria et d’autres épidémies ont fait leur apparition.

 

- Au Nord et au Nord-Est de l’Inde, près de 1500 personnes sont mortes à la suite de graves inondations.

 

- La Mongolie subit l’hiver le plus rude depuis 50 ans. Avec les bœufs et les chevaux, c’est aussi le mode de vie et la culture traditionnels de 2 millions 400 000 nomades qui disparaissent.

 

- Violents cyclones dans le Pacifique et l’Atlantique Nord. Dans nos régions, qui ne sont plus épargnées par ces phénomènes, de violentes tempêtes causent de nombreux ravages en particulier sur la faune et la flore.


- Sécheresses catastrophiques en Chine et en Inde. Souvent, les femmes doivent parcourir jusqu’à vingt kilomètres à pied, sur une terre brûlante et craquelée, dure comme de la pierre, en portant des récipients pleins d’eau pour approvisionner leur famille. Les humains ne sont pas les seuls à souffrir de la soif. Les bœufs meurent par milliers. Les petits fermiers perdent leur moyen d’existence.

 

- En Grèce et en Russie, des incendies de forêts font rage des semaines durant. Il en est de même dans l’Ouest des Etats-Unis et au Nouveau Mexique, où sévit une longue période de sécheresse : des milliers de kilomètres carrés sont détruits par les flammes et des milliers de personnes doivent être évacuées.

 

- Partout dans le monde, l’atmosphère se réchauffe. Aux Pôles, de gigantesques masses de glace se détachent de la calotte glacière sous l’effet du réchauffement. Le niveau des mers monte. Les régions les plus basses, y compris en Europe, sont considérées comme menacées à plus ou moins long terme.

 

- Le champ magnétique de la terre oscille considérablement et dans l’ensemble s’affaiblit. Les oiseaux migrateurs perdent le sens de l’orientation.

 

- Le pôle Nord s’est déplacé de plusieurs centaines de kilomètres depuis le 19ème siècle. Les scientifiques parlent de la possibilité d’une inversion des pôles de la terre.

 

Dès les années 80, l’Esprit de Dieu avait révélé que l’axe de la Terre présentait déjà une courbure.

Notre planète ne sera pas la seule à subir une inversion des pôles. L’ère de l’Esprit s’érige avec force. Le Royaume de Dieu à venir sur la Terre ne recevra que des hommes de l’Esprit, des hommes ayant mis fin en eux à l’inversion des pôles, aux programmes égoïstes de l’amour de soi, du vouloir être et avoir. Des hommes qui honoreront Dieu en tout et qui vivront et agiront selon Sa volonté. Ils accompliront la Loi, Dieu, en sentiments, sensations, pensées, paroles et actes.

 

Les catastrophes « naturelles » sont le reflet de la catastrophe humaine. Les éléments, le feu, l’eau, la terre et l’air, n’obéissent plus aux hommes. Ils se libèrent de tout le poids dont l’homme les a chargés en agressions, destructions, pollutions, pensées matérialistes d’utilisation et d’exploitation. Et l’homme est touché de plein fouet par les effets des causes qu’il a lui-même engendrées.

L’activité volcanique et sismique, elle aussi, s’est intensifiée au cours des années passées. Quelle en est la cause ? De nouveau, celle-ci repose chez l’homme.

La terre a pour fonction d’affiner ; elle crée du nouveau à partir de tout ce qui se décompose. Ainsi les forêts fossiles primitives ont-elles donné le pétrole et le charbon. Au lieu d’aider la terre, par exemple en nettoyant les forêts et en utilisant le bois ainsi récupéré, nous exploitons le sous-sol. Nous prenons et utilisons le pétrole de la terre pour le plus grand profit de ceux qui le vendent cher. De même, nous prenons à la Mère Terre le charbon, les minéraux, les pierres et beaucoup d’autres choses encore.

Imaginons comment réagit un corps humain si on lui retire ses organes ! Alors pourquoi nous étonner que la Terre réagisse et tremble de fièvre.

 

Dans le monde, les épidémies sont en recrudescence. Des maladies que l’on croyait disparues réapparaissent après avoir subi une mutation de ses agents pathogènes les rendant résistants aux anticorps qui les combattaient victorieusement jusque là.

 

- En Asie du Sud-Est, des centaines de milliers d’hommes sont touchés chaque année par la malaria. Un pour cent d’entre eux meurt. Le vecteur de la malaria, un moustique, se rencontre maintenant en Europe et en Amérique du Nord.

 

- Beaucoup d’épidémies sont issues du monde animal sur lequel l’homme intervient : l’ESB ; les virus de la grippe chez les poules et les porcs en Asie ; le Sida chez les singes d’Afrique. La peste est de retour elle aussi. En Russie sévit une épidémie de tuberculose.

 

 

- La disparition des espèces se poursuit. Chaque jour, environ 130 espèces d’animaux et de plantes sont rayées de la surface du globe.

 

En cette époque, tout entre en mouvement sous l’effet du rayonnement de la Lumière divine et de l’alliance que Dieu a conclue avec la terre et les animaux ; tout se montre au grand jour ! Ce qui sert l’Esprit de Dieu sur terre devient manifeste tandis que le satanique se démasque. La lumière de la vérité révèle tout au grand jour, dans les grandes comme dans les petites choses de la vie de chaque individu. Le négatif, ce qui est antichrétien, apparaît pour ce qu’il est.

Les vaches sont malades de la folie des hommes. Les protecteurs des animaux font observer que les éleveurs bénéficient de subventions. Le contribuable est donc mêlé à cette folie, qu’il le veuille ou non. Du point de vue éthique et moral, ce n’est pas justifiable !

 

Beaucoup de gens déplorent le fait que de nombreux bovins soient tués à cause de l’ESB. C’est de l’hypocrisie pure et simple. En effet, pourquoi les élève-t-on ? N’est-ce pas pour les manger – ou plutôt pour les dévorer – l’un après l’autre jusqu’au dernier. Elever des animaux pour les manger, n’est pas digne de l’homme qui se considère comme un enfant de Dieu. En l’occurrence, seul le terme « dévorer » convient à décrire cela convenablement.

D’ailleurs, qui observe attentivement un animal en train de se nourrir ne manquera pas de se demander si c’est l’animal qui « dévore » ou si c’est l’homme ? Pour ma part, j’ai observé que les animaux mangeaient.

 

La brute humaine : un dévoreur de cadavres. Et cela est vrai à plus d’un titre car ce que l’homme a incorporé dans les farines animales dont il a nourri les animaux, dépasse l’entendement : Résidus d’abattoirs, de cabinets vétérinaires et de laboratoires voués aux expérimentations animales. De temps à autre il s’est agi de placentas humains, de rats auxquels avaient été inoculées des substances cancérigènes, et même des baleines échouées sur les plages et mortes d’avoir été contaminées par des produits nocifs comme le DDT et le PCB. Voilà le genre de produit qui ont fini dans la mangeoire des animaux. Les cadavres d’animaux auraient dû être recyclés sous forme de déchets « spéciaux. » Seulement voilà, les déchets « spéciaux » ont été broyés, cuits et compressés pour servir de nourriture aux vaches et aux cochons. Pour finir, le tout s’est retrouvé sur la table de l’homme, dans le rôti dominical. Du début jusqu’à la fin de la chaîne alimentaire, on trouve du cadavre empoisonné. L’homme, ce cannibale…

 

A l’heure actuelle, un certain nombre de gens se détournent de la viande. Cependant ce que nous continuons à consommer avec délectation, à travers la chaîne alimentaire, ce sont nos propres déchets. Nos excréments, nos déjections et nos déchets sont déversés sur les champs sous forme de boues d’épuration. Bientôt nous étoufferons sous nos propres immondices. Alors, messieurs les médecins viendront à notre rescousse, eux qui sont « dopés » par les mêmes produits fortifiants.

Les champs souffrent aussi en partie de l’ESB, saturés qu’ils sont de substances porteuses du vecteur de contamination.

Il est de plus en plus dangereux de consommer la chair de nos compagnons terrestres, les animaux. Ceux qui ont renoncé à la viande de bœuf ont dû se rendre à l’évidence : la viande de porc ne vaut guère mieux puisque ces animaux sont bourrés d’antibiotiques. Et ceux qui ont choisi de se tourner vers le poisson ont du faire grise mine en apprenant de Bruxelles que les poissons de la mer du Nord et de la Baltique étaient contaminés à la dioxine. Impossible de se fier davantage aux truites et autres poissons d’élevage nourris eux aussi avec le cadavre de leurs congénères contaminés de la mer du Nord et de la Baltique. Pour finir, une seule alternative : la viande de volaille. Pourtant on apprend avec découragement que certains organismes officiels n’excluent plus une contamination de ces animaux – poules, canards, oies, etc... – par l’ESB. Quant aux autruches que certains commencent à consommer, on a trouvé récemment dans leur cerveau les mêmes lésions que chez les vaches infectées par l’ESB. Ainsi, de plus en plus d’animaux se refusent à l’avidité de l’homme.

 

Mais visiblement, rien ne pourra réfréner l’envie de viande. Les consommateurs absorbant maintenant davantage de volailles que de vaches et de porcs, on voit se multiplier les grandes fermes d’élevage de volailles. Les protecteurs de la nature et des animaux tirent le signal d’alarme. Ce qui se passe dans ce type de fermes, où jusqu’à 40 000 volailles peuvent être entassées les unes sur les autres sans le moindre espace pour bouger, est impensable. Parce qu’ils ont peur et deviennent agressifs, les animaux s’attaquent et se blessent mutuellement ; pour pallier à cela, on leur brûle le bec ou on leur coupe les orteils. Beaucoup d’entre eux tombent malades, ce qui explique l’utilisation de tonnes d’antibiotiques. La protection des animaux est donc foulée aux pieds – mais faut-il que cela empêche le consommateur de savourer son poulet et lui coupe son plaisir ?

 

Depuis toujours, les chasseurs sont liés de manière particulièrement macabre au destin des animaux.

Les chasseurs justifient leurs oeuvres sanglantes en prétendant qu’elles contribuent à l’équilibre écologique et que sans la chasse, il y aurait trop d’animaux ou bien que telle espèce prendrait le dessus sur telle autre. Cependant cela ne se confirme pas dans les régions de la terre peu habitées par les hommes.

Des recherches récentes dans le domaine de l’écologie ont montré que les animaux sont dotés d’un mécanisme intérieur qui règle la croissance de la population. Ainsi par exemple, au début de la période de maturité sexuelle on a constaté chez les éléphants que les femelles ont la capacité de réguler leur comportement sexuel en fonction des intérêts du troupeau. En cas de surpopulation, le taux des naissances diminue. La même chose peut être observée chez les cerfs, les élans, les béliers et autres grands mammifères. De même de nombreuses espèces d’oiseaux gèrent le processus de couvaison en fonction de la densité de leur population. Si cette densité est trop élevée, peu d’individus femelles participent à la couvaison. Au contraire, si la population globale de l’espèce a beaucoup diminué, au moment de la reproduction un plus grand nombre d’individus participent au processus de reproduction de sorte que la quantité d’individus retrouve le niveau souhaitable à la survie de l’espèce.

 

Aucune espèce ne croît sans but ni mesure. La croissance des populations n’est limitée ni par les luttes ni par la mort – que leur imposerait l’extérieur - mais par une mesure intérieure.

Non seulement la chasse n’est pas adaptée à ce but, mais de plus elle est totalement inutile. Dans la brochure de la Fondation Gabriele, l’Oeuvre saamlinique de l’Amour désintéressé pour la nature et les animaux*, nous lisons ce que Dieu, le Créateur omniscient et omnipotent de l’univers a dit à ce sujet :

Nulle part les animaux de la forêt et des champs ne se sentent en sécurité car sans cesse des chasseurs rusés et avides de proies épient leurs mouvements pour leur ôter la vie.

Les hommes se trompent quand ils disent qu’il est nécessaire de maintenir l’équilibre de la nature. Dieu a dit : Je suis la balance dans tout l’infini et donc également dans les règnes de la nature sur la Terre. Je n’ai nul besoin des hommes qui se croient importants et qui estiment devoir maintenir

 l’équilibre de la balance dans la nature. * Fondation-Gabriele. L’Oeuvre saamlinique de l’amour désintéressé pour la nature et les animaux, p.12

 

C’est pourquoi il n’est nul besoin que l’homme prenne la place des « prédateurs naturels. » Il ne fait que déranger l’harmonie interne de la nature, briser les relations sociales entre les animaux, détruire les lieux où ils se reposent et trouvent leur nourriture et provoquer de vastes migrations en dehors des cycles naturels.

Dans le cas des sangliers par exemple, bien souvent les chasseurs abattent tout d’abord la laie qui tient, dans la troupe, le rôle de guide. La structure sociale des animaux n’est pas seulement dérangée ainsi, elle s’en trouve carrément détruite, ce dont se fiche éperdument l’homme en habit vert. Voici à ce sujet les explications d’un chasseur professionnel : La laie de tête guide et organise. Celui qui la tue détruit la structure sociale de tout le groupe. Avec la mort de la laie, c’est l’ordre et l’orientation qui disparaissent et la troupe commence à vagabonder, à se reproduire de manière incontrôlée et finit par causer des dégâts dans les champs. (propos reproduit dans le journal allemand Suddeutche Zeitung, 16.12.2000)

Voilà un bon exemple de l’utilité de la chasse pour le « maintient de l’équilibre de la nature » !

 

En Allemagne, chaque année plus de 300.000 chasseurs troublent la paix des forêts et des champs, y semant la peur, le stress, le désordre, la souffrance et la mort. Chaque jour, de 13 000 à 15 000 animaux sont abattus avec des fusils ou bien pris dans des pièges, mourant de manière cruelle, endurant les pires souffrances lorsque, blessés, ils se traînent au sol ou se débattent dans les mâchoires d’aciers en attendant la mort. Les animaux n’ont aucune chance de sauver leur vie.

Le mot « chasse », malgré toute la cruauté qu’il évoque, est encore beaucoup trop noble pour évoquer ces glorieux fait d’armes. Il ne s’agit en réalité que de jouissance à tuer. « La chasse est toujours une forme de guerre » disait Goethe. « La chasse est une forme de maladie mentale chez l’homme » a constaté Theodor Heuss, le premier président de la République Fédérale Allemande, qui lui-même n’étant pas chasseur, avait dû se rendre à la chasse avec des diplomates. « Il n’y a qu’un pas à franchir entre tuer un animal et tuer un homme » a dit l’écrivain russe Léon Tolstoï.

 

De plus en plus de personnes ressentent tout cela. En Allemagne, les sondages révèlent une hostilité croissante pour la chasse. Plus de la moitié de la population – deux tiers des femmes – sont contre le meurtre en masse qui a lieu dans les forêts.

 

Au cours de l’année 2000, un nombre exceptionnel d’accidents de chasse a été recensé par les médias. En voici quelques exemples :

Un chasseur tue un autre chasseur. Rome – accident de chasse tragique près de Cuneo (Italie du Nord) : un homme de 39 ans tue par erreur son ami au cours d’une chasse au sanglier. Désespéré, il se tire une balle dans la tête. On ne retrouvera les deux hommes que deux jours plus tard.

Autre accident : Un chasseur en tue un autre. La balle a ricoché sur une pierre : circonstances particulièrement tragiques pour cet accident de chasse qui s’est produit en Hongrie et dans lequel un pharmacien de Bad Neustadt, âgé de 54 ans, a trouvé la mort. Ce père de famille chassait le sanglier avec des amis. Comme le rapporte un journal hongrois, le pharmacien et un de ses amis chasseurs tiraient sur les animaux du haut de deux tourelles de chasses voisines. En voulant de nouveau atteindre un sanglier déjà blessé, la balle de ce chasseur aurait ricoché sur une pierre en direction de l’autre tourelle et touché le pharmacien en plein cœur (Das Weisse Pferd  N° 8, avril 2000)

 

Le journal allemand Das Weisse Pferd a dressé un bilan de plusieurs accidents de ce genre :

Série d’accidents. Les chasseurs aussi vivent dangereusement.

Cette année aux Etats-Unis, l’ouverture de la chasse aux cerfs a été un fiasco. En effet, outre les milliers de cerfs abattus, il y a eu cette fois 9 chasseurs parmi les morts.

Dans l’Etat de New-York, deux chasseurs pris pour des animaux ont été tués par erreur. Un troisième, à la suite d’une émotion, a succombé à un infarctus et un quatrième s’est cassé la nuque en tombant d’une tourelle de chasse. Dans le Wisconsin, un chasseur a également été tué et quatre autres ont succombé à un infarctus.

Les autorités de l’Etat de New-York avaient demandé aux chasseurs d’abattre un grand nombre de cerfs en raison de la surpopulation qui touche ces animaux.

En Nouvelle-Zélande, un chasseur trouve également la mort dans un accident de chasse… provoqué par son chien. Au moment où il se préparait à achever au couteau un sanglier blessé par balle, son chien a sauté sur le fusil déposé à terre, déclenchant celui-ci, chargé et non sécurisé : la balle a touché le chasseur à la jambe. Il s’est traîné jusqu’à la route mais n’a été retrouvé qu’au bout de 6 heures. Ce qu’il est advenu du sanglier blessé, la presse n’en parle pas.

Commentaire de la rédaction : Ce qu’un homme inflige aux animaux retombe un jour sur lui. Cela on le savait depuis longtemps. Ce qui est nouveau en l’occurrence, c’est que l’effet puisse se produire aussi rapidement.

Se pourrait-il que nous soyons ici en présence de la loi « émettre et recevoir », appelée aussi « loi causale » ? La loi de cause à effet possède un fusil qui fait mouche à tous les coups, bien mieux qu’aucun chasseur !

 

Depuis quelques années, la « chasse-tout-confort » est de plus en plus en vogue. On crée des réserves de chasse entourées de grillage dans lesquelles on élève par exemple des sangliers que l’on soigne et laisse se reproduire. On leur fournit même une nourriture de choix.

La réserve de chasse de Cloppenburg possèdait 280 hectares, surface propre à nourrir 15 sangliers sauvages au maximum mais sur laquelle on maintenait au moins 300 animaux. Les promeneurs avaient de fortes chances d’y rencontrer des sangliers apprivoisés. Quelques-uns avaient même reçu un nom de la part des habitants du village voisin, telle la laie Rita qui avait la réputation d’aller quémander « du pain et des pommes auprès des familles ayant des enfants. » Un mâle, à ce qu’on disait au village, avait même essayé de solliciter de la nourriture auprès de ses chasseurs …

Jusqu’à ce jour fatal du 31 octobre de l’année dernière, ils menèrent une existence agréable à Cloppenburg, dans la réserve de chasse d’un homme d’affaires de Düsseldorf, sans se douter du but pour lequel celui-ci les avait rassemblés et engraissés … (DIE ZEIT, 22.4.1999)

 

Le président des chasseurs allemands, le baron Constantin von Heeremann, pense qu’il est moralement irréprochable de tirer par plaisir sur des sangliers apprivoisés. « On a chassé correctement, on a chassé dans les règles », assure-t-il. Chasser dans les règles, il explique en quoi cela consiste lors du congrès fédéral annuel de la chasse. Selon lui, ce serait « faire du respect et de la considération envers la vie une vertu propre à la chasse. »

 

Les bras nous en tombent ! Même l’observateur le moins malin se dira qu’il y a là quelque chose qui cloche, à condition bien sûr qu’il soit doté d’une raison saine …

En ce qui concerne le « respect et la considération envers la vie », on peut encore citer l’article du journal DIE ZEIT, dont on vient de parler :

 

A l’origine, les réserves de chasse sont un acquis féodal et furent particulièrement en vogue au 16ème siècle. D’une part cela permettait d’augmenter le nombre de prises de chasse des nobles et d’autre part de protéger les champs et les cultures, du gibier et de la chasse sauvage. Aujourd’hui de telles réserves clôturées permettent aux chasseurs fortunés d’aller tirer le gibier entre deux rendez-vous d’affaire, rapidement et sans peine. Les revues de chasse abondent en annonces de ce genre : « Chasse cent pour cent réussie ! Réserve de chasse originale dans la forêt bavaroise permettant de tirer toute sorte de gibier » lit-on. L’isolement est vu dans ce milieu comme un argument de vente : on peut ainsi « très discrètement, à l’abri des regards et du public, vivre les heures de chasse les plus excitantes en tirant des cerfs de toutes les catégories et de magnifiques sangliers », précise le propriétaire d’une réserve.

 

Les réserves de chasse ne sont d’ailleurs pas toutes aussi vastes que celle de Cloppenburg dont nous avons parlé plus haut. Les plus petites d’entre-elles ont une superficie de 75 hectares, écrit le journal DIE ZEIT.

 

 

On peut donc affirmer à juste raison que l’acquis féodal que représentent les réserves de chasses permet d’assassiner les animaux en catimini.

 

Un conseil à tous les végétariens et à tous ceux qui sont en passe de le devenir et qui ne se rangent pas parmi les seigneurs féodaux modernes qui attendent qu’on leur adresse des voeux de bonne chasse ( coutume allemande ) et qui y répondent en offrant au cannibalisme les animaux abattus : laissez-leur leurs remerciements de cannibales !

 

Selon la Loi « chaque action engendre une réaction » ou dit autrement « chaque cause engendre un effet correspondant », les hommes qui tuent les animaux de manière aussi lâche subissent une mort « morale et éthique. » L’assassinat des animaux est la mort de l’homme.

C’est ainsi que la domination féodale de l’homme finira par s’éteindre et que la liberté et la fraternité grandiront toujours plus sur la terre, y compris envers les animaux qui sont les petits frères et sœurs de l’homme.

 

Le procédé qu’utilisent bien des chasseurs et qui consiste à attirer les animaux autour de mangeoires placées à proximité de leurs abris de chasse pour mieux les abattre, fait penser à une scène du film plusieurs fois primé « la liste de Schindler ». Dans celui-ci, on voit le commandant d’un camp de concentration pratiquer son sport favori de bon matin, du haut de son balcon dominant le camp tel une tourelle de chasse. A travers la lunette de son fusil, il choisit tranquillement une cible parmi les prisonniers qu’il abat d’un seul coup de feu.

On ne saurait comparer le génocide humain perpétré dans les camps de concentration nazi avec le massacre d’animaux tel qu’il se déroule dans nos forêts, ni les chasseurs avec les assassins sadiques ayant exercé dans ces sinistres camps – toutefois, la manière dont se pratiquent ces assassinats et la jouissance qu’ils suscitent ont une macabre ressemblance. Dans le film qui vient d’être mentionné, les victimes sont exposées sans défense au tueur qui dispose sur elles du droit de vie et de mort. Ce tireur d’élite cruel et barbare n’autorise personne à remettre en cause son droit de disposer de la vie et de la mort d’autrui ; il est couvert par le gouvernement, jusqu’au moment du retournement de situation final où il est même condamné à son tour à la potence.

Il ne faut pas croire que tout cela appartient uniquement au passé. Ce scénario se reproduit aujourd’hui à l’égard des animaux et engendrera ses effets. Quand ces effets s’abattront-ils sur les hommes ? Cette question est inévitable puisque nous récolterons immanquablement ce que nous avons semé. Cela se manifeste déjà au travers des épizooties qui nous touchent actuellement.

Le potentiel d’agressivité qui, comme le montre l’Histoire de l’Allemagne au cours des 100 dernières années a toujours été latent, ne trouve plus à se décharger - et cela apparemment sans risque - qu’en direction des animaux qui sont des êtres sans malice mais aussi sans défense.

Ce n’est sans doute pas un hasard si, pour dépenser ce potentiel d’agressivité, on érige dans certaines régions d’Allemagne, par exemple en Basse-Franconie, des tourelles de tir gigantesques qui sont la copie conforme des miradors installés jadis aux quatre coins des camps de concentration. Ces tourelles sont postées de préférence à la frontière séparant deux cantons afin qu’aucun animal n’ait la possibilité de passer sur le territoire administratif voisin. Ainsi, dès qu’une pauvre créature laisse dépasser le bout de son museau au-dessus de la limite avec le district voisin, on l’abat sans pitié au fusil à lunette.

La plupart des gens observent les agissements de ces brutes humaines avec indifférence, tout comme dans « la liste de Schindler » la presque totalité des personnes assistaient en silence aux tueries et assassinats perpétrés au sein du camp. De nos jours, des partis politiques se revendiquant comme « chrétiens » cautionnent pourtant ces pratiques exterminatrices. Ils vont même jusqu’à contrecarrer les efforts de ceux qui cherchent à ancrer le droit des animaux dans la Constitution et à ériger des limites au plaisir de tuer en toute légalité ( Il est fait allusion ici à un grand parti politique allemand ayant empêché l’adoption aux 2/3 d’une telle proposition par le parlement de ce pays. )

Mais tout comme l’industriel Schindler a sauvé de la mort un grand nombre de personnes en s’engageant personnellement dans un contexte extrêmement risqué, il existe aujourd’hui un espoir pour la nature et pour les animaux. La Fondation Gabriele, l’Oeuvre saamlinique de l’amour désintéressé pour la nature et les animaux, une œuvre altruiste en constante expansion, s’est donnée pour but de créer des espaces de survie pour les animaux et de les sauver de la persécution dont ils sont victimes de la part de brutes sans scrupules. Cette fondation a déjà acquis plusieurs centaines d’hectares de terre sur lesquels ne règne plus la brutalité des hommes mais le respect de toutes les créatures de Dieu.

 

Assassiner des animaux ne suffit pas à certains hommes. Ainsi en est-il, par exemple, des grands féodaux modernes qui, entre autres barbaries, privent les animaux de leur espace vital. Comme nous l’avons déjà évoqué, ils les entassent sur des espaces limités puis crient bien fort à la surpopulation et mettent en avant les dommages que celle-ci occasionne dans les champs et les forêts. Pour y mettre un terme, ils préconisent l’abattage massif des animaux, mais en l’occurrence, c’est de massacre dont il faut parler car il n’est plus question de chasse dans un tel cas. 

 

Si on leur octroyait l’espace vital auquel ils ont droit, il serait parfaitement inutile d’abattre ces animaux car les dégâts causés aux forêts et à la nature en général seraient alors insignifiants.

Lorsque l’espace vital est insuffisant, la nourriture vient à manquer. Les seigneurs féodaux modernes ignorent que la faim est source de désespoir et ne permet pas d’être sélectif. C’est aussi le cas chez les animaux : lorsqu’ils souffrent de la faim, ils mangent tout ce qui se présente.

S’il est « regrettable » que les animaux ne disposent pas d’un espace vital suffisant dans les réserves de chasse, il faut toutefois reconnaître que cela ne dure jamais très longtemps et que les seigneurs féodaux modernes se chargent volontiers d’écourter au maximum ce « désagrément » en leur octroyant une mort précoce.

Que ceux qui préfèrent laisser aux seigneurs féodaux modernes le soin de courir à leur propre perte deviennent végétariens ou le restent. Chers lecteurs : ne mangez plus de viande, laissez cela aux nostalgiques de l’ordre féodal si tel est leur désir ! Et lorsqu’ils seront atteints de la maladie de Kreutzfeld-Jacob, ils pourront toujours se soigner entre eux et faire appel, le cas échéant, à des prêtres pour que ceux-ci prient en leur faveur, à condition toutefois que nos ecclésiastiques ne soient pas eux-mêmes infectés par l’absorption trop fréquente de rôti de dinde, de saucisses de porc ou de côtes de boeuf.

Les chasseurs devraient se transformer en gardes-chasse, en protecteurs de la nature et des animaux. Au lieu de cela, ils continuent à se comportent en destructeurs du monde animal. Ils terrorisent, supplicient et massacrent les animaux partout où ils les rencontrent.

Dans Son Œuvre de révélation « Ceci est Ma Parole », le Christ a dit ceci :

Malheur aux chasseurs, malheur à ceux qui sont fortement attirés par la viande ! Les chasseurs et ceux qui, tels des cannibales, mangent avidement la chair des animaux, seront tourmentés et pourchassés par le malheur, la souffrance et la douleur des animaux. Le même sort attend ceux qui violent les règnes végétal et minéral. Ils souffriront aussi de leurs méfaits. Ce que l’homme sème, il le récoltera …(p145-146, 2ème éd. 1995)

Si le chasseur est une espèce à la mentalité particulière, pour ne pas dire anormale, que dire des prêtres, pasteurs et autres dignitaires des Eglises présumées « chrétiennes », quand ils traitent du thème de la chasse !

En voici un petit exemple trouvé sur Internet :

Un pasteur adresse, via Internet, le salut des chasseurs selon une formule traditionnelle : « Horrido et bonne chasse.»

Ce pasteur protestant de l’Eglise luthérienne de Lüchow, théologien et chasseur de longue date, suggère quelques idées pour les messes de saint-Hubert.

Voici quelques morceaux choisis :

Lors des messes de saint-Hubert (le « saint » patron des chasseurs), il en va de la «  prise de conscience étroite de la position de l’homme dans la création… La question qui le préoccupe est de savoir comment concilier l’éthique chrétienne avec le fait de tuer des animaux à la chasse… On doit surveiller le gibier.  Abandonner la chasse signifierait non pas faire preuve de responsabilité mais de négligence…» (epd Niedersachsen-Bremen / b2073/18.8.2000)

Une remarque de Dag Frommhold (écrivain allemand, grand défenseur des animaux) :

En compagnie de ses pareils, aucun chasseur ne contestera que la chasse, le fait de tuer et de capturer une proie, lui procure une certaine joie ; cependant en public, bien peu sont prêts à l’admettre – ils savent bien pourquoi. (www.tierbefreier.de)

Voici ce que l’on a pu entendre à Dieburg,  lors d’une messe en l’honneur de saint Hubert, patron des chasseurs :

Les chasseurs eux-aussi devraient agir à l’unisson de l’ordre de la création. Naturellement, ceci comprend également le fait de tuer le gibier…On fit résonner les cors de chasse « en l’honneur de Dieu ». La messe fut suivie d’une soirée entre chasseurs dans la salle paroissiale (Darmstädter Echo, 17.11.2000)

Dieu n’accepte pas de tels « honneurs » qui, en vérité, ne sont que les honneurs que l’homme s’attribue à lui-même. A travers le prophète Jérémie, Dieu a dit tout autre chose : … Je n’ai rien dit ni rien commandé à vos pères lorsque Je les ai conduits hors d’Egypte, concernant l’holocauste et les sacrifices.

Le journal RHEINPFALZ du 17.10.2000 rapporte ces propos du théologien Hirsch :

Utiliser les animaux de manière responsable et respectueuse est un droit légitime de l’homme ainsi que du chasseur qui, de par son engagement personnel, fait de son mieux pour protéger la nature. « Faire de son mieux » a ici le sens de « massacre gratuit. »

 

Ce bref aperçu est suffisamment parlant. Nous comprenons pourquoi Dieu a dit : C’en est assez ! La coupe est pleine.

 

On constate avec quelle facilité les hommes d’Eglise se plient aux exigences les plus variées de la vie publique. Ils ont d’ailleurs eu tout le loisir de s’y exercer 1700 ans durant et même davantage si l’on tient compte des années de mise en pratique correspondant à l’époque de l’Ancien Testament. Tout exégète de la Bible sait pertinemment qu’une grande partie de l’Ancien et même du Nouveau Testament n’exprime pas la Parole de Dieu. L’Ancien Testament est surtout imprégné des conceptions que les prêtres et les scribes y ont insufflé au fil des siècles. Quant au Nouveau Testament, tout le monde sait qu’il n’émane pas des contemporains de Jésus de Nazareth, mais que derrière les « évangélistes » se cachent des auteurs inconnus qui n’avaient connu le Nazaréen que par ouï-dire et qui, de ce fait, laissèrent tout bonnement s’exprimer leurs propres conceptions « théologiques » dans les évangiles.

 

Aujourd’hui encore, la chasse est en large mesure une affaire d’hommes. Par ailleurs, au sein de l’Eglise catholique, les ordres majeurs sont également réservés aux hommes. Une réflexion à ce sujet :

Si les prêtres et autres « dignes serviteurs de Dieu » n’avaient pas cherché depuis toujours à faire à tout prix de l’Eglise, de l’administration ecclésiastique, une affaire d’hommes, s’ils n’avaient pas inventé le patriarcat, le pouvoir réservé aux hommes, s’ils n’avaient pas cherché par tous les moyens à marginaliser les femmes, leurs instincts auraient gardé un certain équilibre et ne seraient pas devenus aussi pervers, comme cela se manifeste également au grand jour à notre époque.

 

Dans l’Ancien Testament il est dit comment, à cette époque, on laissait libre cours à ses penchants contre les créatures innocentes. De nos jours, on n’a toujours rien à opposer aux tortures et aux assassinats d’animaux. Au Moyen Age, combien de prêtres débauchés n’ont-ils pas joui au spectacle de la torture et du bûcher infligés aux femmes hérétiques et aux soi-disant sorcières. Aujourd’hui il est question de pédophilie - le fait de s’en prendre à de jeunes garçons - ou du viol de religieuses.

 

Quelqu’un qui torture et qui tue des animaux éprouve rarement du repentir. Sa conscience, qui sert d’instance de contrôle morale et éthique, s’est émoussée. Seule, peut-être, la loi de cause à effet peut lui permettre de ressentir à nouveau ce que signifie endurer de la peine et éprouver de la douleur.

Il est terrifiant de constater à quel point l’homme a un comportement barbare. Y a-t-il encore une lueur d’espoir ? Peut-être y a-t-il malgré tout ici et là quelques êtres raisonnables pour percevoir ce qui se passe et utiliser leur bon sens afin d’agir pour sauver les personnes qui sont encore de bonne volonté. Mais les sauver de quoi ? De ce monstre qui se fait passer pour un homme et qui, parce qu’il a baîllonné sa raison et son bon sens, provoque un chaos mondial généralisé tel qu’il n’en a jamais existé à ce jour.

 

Nombreux sont ceux qui connaissent cette loi : « chaque action est suivie d’une réaction » ou encore « chaque effet est généré par une cause. » Pour sa part, l’Esprit de Dieu parle de semence et de récolte. Une récolte provient toujours d’une semence déterminée. Autrement dit, en fonction de la semence utilisée aujourd’hui il est possible de déduire la récolte à venir demain. Sur la base de ce principe de causalité très simple et parfaitement logique, on peut dès à présent entrevoir quel désastre se profile à l’horizon. Ceux qui refusent d’admettre ce qui, conformément à la loi des semailles et des récoltes, s’achemine vers l’humanité, en feront pourtant l’amère expérience car le temps des semailles est arrivé. La récolte est en cours.

 

Au début de l’humanité, l’Esprit de Dieu a donné la Terre aux hommes, en leur disant : « Soumettez-vous la Terre », ce qui ne signifie pas d’en abuser, de torturer, de tuer arbitrairement tout ce qui y vit, d’inséminer les animaux en dépit des Lois naturelles, de les manger, et beaucoup d’autres choses encore.

Dans la brochure Le Prophète N° 15, « Les animaux implorent grâce – le prophète accuse »*, on peut lire la chose suivante à propos de la permission que Dieu aurait soi-disant donnée à Moïse et à la caste des prêtres de jadis de tuer, de sacrifier et de manger des animaux : ces rituels accomplis sur les animaux n’ont pas leur origine dans la Parole de Dieu à travers Ses véritables prophètes. C’est la caste des prêtres d’antan qui a inventé tout cela et fait croire au peuple qu’il s’agissait des commandements ou mieux des ordres du Dieu véritable, unique et éternel. Ce mensonge est entré dans la tradition et a été transcrit comme nous pouvons le lire aujourd’hui encore dans le Livre 3 de Moïse, le Lévitique :

Il [soi-disant Moïse] présenta le bélier de l’holocauste. Aaron et ses fils imposèrent la main sur la tête du bélier ; Moïse l’égorgea et aspergea le pourtour de l’autel avec le sang ; Moïse dépeça par quartiers le bélier, dont il fit fumer la tête, les quartiers et la graisse ; Moïse lava à l’eau les entrailles et les pattes et il fit fumer à l’autel tout le bélier ; ce fut un holocauste, un parfum apaisant, ce fut un mets consumé pour le Seigneur, comme le Seigneur l’avait ordonné à Moïse.(Lév.8,18)

* Brochure gratuite, écrire à …

Si le cœur vous en dit, vous pourrez lire d’autres exemples de poésie cléricale ancienne dans la brochure Le Prophète N° 15 , « Les animaux implorent grâce, le prophète accuse »*,.

 

La manière abjecte dont, à toutes les époques, on a traité les animaux, a ses racines dans le polythéisme qui exigeait des sacrifices d’animaux pour rendre les dieux bienveillants envers les hommes et les maintenir dans cette humeur favorable. A travers les prophètes de l’Ancien Testament, Dieu s’est opposé aux sacrifices d’animaux quels qu’ils soient. Par exemple, à travers le prophète Jérémie, Il a dit: Vos holocaustes, je n’en veux pas ; vos sacrifices ne me sont pas agréables (6,20). A travers ésaïe : Les holocaustes de béliers, la graisse des veaux, j’en suis rassasié. Le sang des taureaux, des agneaux et des boucs, je n’en veux plus (1, 11). Et à travers Osée : Car c’est l’amour qui me plaît, non le sacrifice ; et la connaissance de Dieu, je la préfère aux holocaustes (6,6). On lira avec intérêt d’autres extraits au contenu analogue dans : Esaïe 1,13 ; Samuel 15, 22 ; Osée 8,11-13 ; Lévitique 5, 21-27 ; Jérémie 7,22-28 ; Michée 6, 6-8 ; Psaume 50, 9-21. Ces passages de la Bible ont apparemment échappé à la falsification opérée par la caste des prêtres.

Abattre un animal dans le but de s’en repaître est assimilable à une forme de sacrifice.

 

Jésus a dénoncé toute violence contre les animaux, y compris pour les manger. Certains diront que Jésus a Lui-même mangé de la viande et du poisson qui est aussi de la viande. Voici ce que dit à ce sujet le Christ de Dieu dans Sa grande Œuvre de révélation Ceci est Ma Parole, Alpha et Omega :

« Ni les apôtres, ni les disciples n'avaient donné l'ordre de tuer un agneau. Mais des morceaux d'agneau Me furent servis ainsi qu'aux apôtres et aux disciples comme don d'amour. Nos prochains voulaient nous faire un présent, ils avaient fait de leur mieux. Je bénis ce don et commençai à manger la viande. Mes apôtres et Mes disciples firent comme Moi. Ensuite ils Me posèrent à peu près cette question : nous croyions devoir nous abstenir de viande. C'est Toi qui nous l'as commandé, pourtant Tu viens d'en manger.

J'expliquai alors aux Miens : l'homme ne devrait pas tuer volontairement un animal ni manger la viande d'animaux ayant été abattus pour être consommés. Cependant, quand des hommes encore ignorants préparent de la viande et la servent à leur invité au cours d'un bon repas, celui-ci ne devrait pas refuser ce don. Car il y a une différence entre consommer de la viande avidement et par goût et la consommer en remerciement pour la peine que l'hôte s'est donnée.

S'il en a la possibilité et si les circonstances et le moment le permettent, celui qui le sait devrait cependant faire à l'hôte une observation d'ordre général, sans toutefois vouloir lui faire la leçon. Quand le temps sera venu, l'hôte comprendra lui aussi le sens de ces indications d'ordre général. (P 805 / 806 – 2ème éd. 1995)

Mes disciples M'apportèrent des pains et des raisins pour les multiplier. Ce jour-là on M'apporta aussi des poissons morts pour leur multiplication. En prenant cette substance morte dans Mes mains, J'expliquai aux hommes que le potentiel de force du Père, la grande force de vie, s'en était en grande partie retirée et que Je n'allais pas créer des poissons vivants pour qu'ils soient ensuite tués.

J'expliquai aux hommes que la vie est présente dans toutes les formes d'existence et que l'homme ne devrait pas supprimer la vie volontairement. Les hommes, et en particulier les enfants, Me regardèrent tristement. Ils ne purent pas Me compren­dre parce qu'ils se nourrissaient essentiellement de poissons, de pain et de peu d'autres choses. Je leur parlai alors en ces termes : les énergies de la terre conservent encore un peu les poissons morts. Ainsi Je ne vous donnerai pas des poissons vivants de l'Esprit du Père, mais à partir de l'énergie de la terre Je créerai pour vous des poissons morts, c'est-à-dire pauvres en énergie. Ils ne seront jamais vivants et de ce fait ne pourront pas être tués. Je veux vous montrer le goût de ce qui est vivant, le pain et les fruits, et en comparaison celui de la nourriture morte.

Et à partir des énergies de la terre J'ai créé pour eux des poissons contenant peu de substance spirituelle. Je leur ai donné ces poissons morts en leur demandant de les manger avec le pain et les fruits pour qu'ils sachent faire la différence entre la nourriture vivante et la nourriture morte, entre celle de haute vibration et celle de basse vibration. » (P 378 / 379 – 2ème éd. 1995)

 

En outre, ceux qui s’appuient sur l’affirmation erronée selon laquelle Jésus aurait Lui aussi mangé de la viande pour en conclure que cela est permis, devraient être conséquents jusqu’au bout et vivre aussi selon les Dix Commandements de Dieu et le Sermon sur la Montagne qui constituent bel et bien l’essentiel de Son enseignement et qu’Il a vécu en exemple pour les hommes.

Ainsi, ceux qui trouvent légitime de manger de la viande parce que Jésus en aurait soi-disant mangé devrait également se conformer aux Dix Commandements et au Sermon sur la Montagne dans les autres domaines de leur vie. Pour ne pas adopter un tel comportement, il faudrait être schizophrène.

 

Est-il normal que les animaux s’enfuient à l’approche de l’homme ?

Nous sommes-nous déjà demandés pourquoi les oiseaux, les souris, les chevreuils, les lapins, en définitive tous les animaux, s’enfuient à notre approche, que ce soit dans la jungle, dans le désert, dans les forêts ou dans les champs ? Cela est-il vraiment normal selon nous ? Considérons-nous qu’il s’agit d’un comportement naturel, exigé par la nature ? Ou bien quelle autre explication avons-nous à cela ?

Les formes de vie de la nature dont font partie les animaux, constituent une unité et sont en communication les unes avec les autres. A des centaines, voire des milliers de kilomètres, un animal sait ce qui survient à un autre ; il ressent si celui-ci va bien ou s’il souffre. Cette communication invisible a déjà été démontrée expérimentalement.

Demandons-nous par exemple comment réagit le monde vivant qui vit sous nos pieds, ce « microcosme » constitué d’animaux minuscules, lorsqu’on le torture et qu’on le détruit au moyen d’herbicides, de fongicides, de pesticides, de purin ou de fumier ? Et bien, il émet des signaux, c’est-à-dire des informations ; il entre en communication. Alors, sur la terre entière, toutes les formes de vie d’une même espèce perçoivent ce qui arrive à leurs congénères.

La peur ressentie par les animaux face aux responsables de leur malheur se traduit sous forme de fuite lorsqu’ils rencontrent l’un d’entre eux, à savoir un être humain.

 

La manière dont la nature et les animaux souffrent du comportement agressif de l’homme est actuellement étudiée de manière expérimentale au sein de la Fondation Gabriele :

On sait depuis longtemps déjà que les plantes d’intérieur réagissent aux sentiments et aux pensées des personnes qui évoluent dans leur entourage. On a même prouvé à l’aide de potentiomètres que les végétaux éprouvent de la peur lorsqu’on s’en approche avec une intention agressive – par exemple pour les couper. Il y a quelques années, un scientifique japonais a découvert que l’eau, elle aussi, enregistre et réfléchit nos pensées et nos paroles. Les effets positifs ou négatifs de celles-ci ont été mises en évidence à travers les formes prises au moment de la cristallisation de l’eau.

Il en va évidemment de même pour les formes de vie invisibles à l’œil nu évoluant dans le sol, quand elles sont maltraitées lors de l’épandage d’herbicide, de pesticide, de fumier ou de purin. La pratique de la chasse, elle aussi, a des conséquences négatives sur l’harmonie et l’unité de la nature, allant au delà des dommages que l’on peut mesurer à l’œil nu. Les coups de fusil ne causent pas seulement des dégâts aux animaux, ils portent également atteinte à la vie des plantes et du sol. Les premières mesures ont déjà été effectuées, une étude scientifique est en cours.

 

Lorsque l’on nourrit les animaux, ils ressentent ce geste comme un acte de communication positive et cela, les chasseurs le savent et l’utilisent à dessein. Mais eux, s’ils donnent à manger aux animaux, c’est uniquement pour les engraisser ou les appâter afin de pouvoir les abattre plus facilement.

 

Ainsi par exemple, ils déposent des friandises pour les sangliers à proximité de leur pas de tir. Poussés par la faim, les sangliers sont attirés par la nourriture, ce qui permet aux chasseurs de les tirer, de les massacrer, plus facilement. Alors, franchissant des milliers de kilomètres, les signaux porteurs de peur, de douleur, de souffrance, de désespoir se répandent, ce qui est tout particulièrement vrai lorsque des jeunes sont privés de leur mère de la sorte. Les autres animaux, proches ou lointains, perçoivent ces signaux et les informations qu’ils véhiculent. La conséquence, c’est que la peur grandit et qu’ils prennent la fuite pour éviter ceux qui l’ont engendrée, c’est-à-dire les hommes.

Nous avons évoqué un peu plus tôt ces réserves de chasse où les animaux sont parqués et nourris jusqu’à ce qu’on estime qu’ils sont prêts à être abattus. Arrivés à ce stade, les animaux sont pratiquement apprivoisés et courent tout droit sur l’arme du chasseur qui leur donne la mort. Alors, à nouveau l’expérience vécue de la peur, de la souffrance et de la douleur franchit des centaines, des milliers de kilomètres  pour se répandre tout autour de la terre en délivrant cette information : éloignez-vous de l’assassin des animaux, éloignez-vous de l’homme !

 

A cela il convient d’ajouter la souffrance éprouvée par les animaux élevés dans le circuit industriel et ce qu’ils doivent endurer à l’occasion de leur transport : chevaux, vaches, porcs, moutons, chèvres, sont entassés dans des wagons à bestiaux, des heures, voire des jours dans des conditions épouvantables.

Absolument impuissants et livrés à leur triste sort, soumis aux secousses du transport, debout ou couchés dans leurs excréments, ils endurent la faim et la soif, le gel ou la canicule. Bien qu’ils soient bourrés de médicaments, les animaux tombent malades. Bon nombre d’entre-eux meurent avant de parvenir à destination. Quant aux survivants, ils sont brutalement expulsés ou plutôt extirpés de leur prison, puis poussés violemment dans l’abattoir où leur est administré le « coup de grâce ». Le corps encore chaud est pendu, éventré, scié est dépecé. « Maintenant ce n’est plus un animal, mais de la viande » a-t-on pu entendre lors d’une fête où l’on tuait le cochon.

A l’étalage du boucher, mangeurs ou dévoreurs de cadavres – que chacun se dénomme comme il voudra – choisissent le morceau qu’ils prépareront ensuite, chez eux, selon les règles de l’art culinaire de manière à servir sur la table un appétissant rôti de cadavre animal.

L’odeur du rôti se répand dans la maison. Il chatouille l’odorat de l’homme. Mais les signaux et messages que le cadavre de la créature assassinée continuent à propager, les informations que le mangeur-dévoreur absorbe en dévorant la chair, cela, pratiquement personne n’en a conscience, pas plus que des réactions qu’ils peuvent éventuellement susciter dans notre organisme.

Naturellement ce triste sort est également partagé par nos frères et sœurs les animaux à plumes : oies, canards, poules, dindes, pigeons, autruches et même hirondelles. Pour les manger, ou plutôt les dévorer, l’ogre humain leur coupe la tête, les éventre, les coupe en morceaux, les grille, les rôtit ou les fait bouillir.

Qui ne se laisse attendrir par un petit poussin, tout juste sorti de l’œuf, avec son duvet si doux et ses minuscules piaillements. Pourtant quel sort attend le petit animal s’il s’agit d’un coquelet ?

Lorsqu’une unité de ponte industrielle décide de renouveler son cheptel de poules pondeuses, le sort de notre petit poussin ne fait guère l’ombre d’un pli. Des ouvriers spécialisés et expérimentés écartent tous les mâles de la masse des poussins. Ceux-ci sont immédiatement exécutés de la manière la plus économique et la plus rentable possible. Et, si sa vie est épargnée quelques heures ou quelques jours durant, c’est pour mieux servir de nourriture vivante aux animaux carnassiers du jardin zoologique. A moins qu’il ne soit haché vivant par une broyeuse, « réduit en bouillie » comme dit l’expression, et serve d’aliment à d’autres animaux. Pour les promoteurs de la ponte industrielle, il n’y a pas de petit profit.

Mais le destin de notre attendrissant poussin, c’est peut-être de faire le régal des amateurs de poulets. Peut-on encore appeler vie, la triste existence qui l’attend alors, privé de lumière sa vie durant. Les moyens sophistiqués employés par l’élevage industriel ont pour objet d’accélérer la croissance des animaux dans un but lucratif. Les animaux sont bourrés de médicaments et on effectue continuellement des recherches pour que notre petit coq, tout comme ses compagnons de souffrance, atteigne au plus vite le poids idéal pour être abattu, aujourd’hui celui-ci est de six semaines. Décapité et éventré, il arrive sur les étals, prêt à être rôti. Il se transforme alors en régal culinaire pour nombre de nos concitoyens.

Que peut bien ressentir ce petit être avant de finir sa vie de façon tellement cruelle et contre nature ? Sa peur, sa souffrance, sa tristesse se communiquent à tous les animaux de la planète. Et les informations suscitées par cette souffrance pénètrent dans les substances de son corps. L’homme les absorbe en mangeant. Le petit coq n’a pas vécu au cours de sa courte existence, il n’a fait que souffrir.

 

Les plantes, elles non plus, ne peuvent se développer tel que le Créateur l’a prévu pour elles. Chaque plante, grande ou petite, est une forme de vie. Elle ressent. Que ressent-elle lorsqu’elle est déchirée, coupée, jetée et maltraitée volontairement ? Les arbres sont abattus en pleine sève ; les fruits arrachés du sol, les formes de vie végétale sont aspergées de poison. A nouveau des signaux se répandent dans le monde entier, sur des milliers et des milliers de kilomètres.

La terre est devenue un lieu d’épouvante.

 

Si vous lisez tout ceci avec votre raison et votre cœur et continuez malgré tout à manger de la viande, ne vous étonnez pas de souffrir un jour à cause de ce que vous aurez semé. Parce que la loi de cause à effet attribue à chacun de façon très précise ce qu’il a semé, vous subirez un sort proportionnel à la part que vous aurez prise dans la souffrance animale infligée par la brute humaine car il est dit : ce que tu sèmes, tu le récolteras. En effet, aucune énergie ne se perd.

 

Le but de la Fondation Gabriele est d’offrir une patrie aux animaux, des territoires où ils peuvent vivre sans crainte et retrouver peu à peu la confiance envers des hommes aimant tous les êtres de la création.

 

Au cours des 25 ans passés, l’Esprit de Dieu a exprimé par la bouche de Son porte-parole des choses semblables à celles qu’a dites Jésus de Nazareth à Ses disciples. D’une part, Il a éclairé les hommes sur la grossièreté des sens humains, sur les plaisirs de la bonne chère. En effet, la gourmandise agit sur les sens, exacerbe la volupté et incite à la consommation de viande. Par ailleurs, Il a expliqué qu’au cours de leurs nombreuses incarnations sur la terre, bien des âmes ayant chassé les animaux pour en manger la chair, se sont imprégnées de ce programme. C’est pourquoi il leur est difficile de s’en passer du jour au lendemain.

 

Lorsque l’Esprit de Dieu a confié la Terre aux hommes, avec les minéraux, les plantes et les animaux, c’est-à-dire lorsqu’Il l’a placée sous la protection de l’homme, Il lui a fait connaître les Lois de la vie qui incluent les Lois de la nature. Dieu a exhorté les hommes à traiter les animaux, les plantes et les minéraux avec amour et dans la conscience de l’unité et à ne tuer et manger aucun animal de façon délibérée. Dans le Sermon sur la Montagne, ainsi qu’au cours des vingt-cinq années écoulées, le Christ de Dieu a enseigné le chemin qui mène à l’affinement des sens pour que l’homme perde progressivement l’habitude de manger de la viande et se tourne vers la nourriture que lui offre la Terre. Les produits des champs, les céréales, les légumes, les fruits et les plantes aromatiques fournissent à l’homme tout ce dont il a besoin pour maintenir, de manière naturelle, son corps en bonne santé, car son corps aussi est un produit de la nature.

Pendant des milliers d’années l’homme a abusé de la confiance de Dieu, l’Eternel. Pourtant, avec une patience et une bonté infinies, Celui-ci s’est sans cesse adressé à l’humanité, à travers des hommes et des femmes illuminés, à travers des prophètes ainsi qu’à travers Son Fils, Jésus, le Christ. Depuis 25 ans maintenant, Dieu s’adresse à nouveau aux hommes pour leur expliquer le chemin qui mène à l’unité.

Comme nous l’avons déjà signalé, Son message et Ses exhortations sont diffusés dans le monde entier grâce à la radio et à la télévision. Depuis bientôt 20 ans, la Parole de Dieu - qui exprime Sa volonté - sont retransmises grâce à la technique, chaque dimanche matin dans de nombreux lieux de rencontre du christianisme des origines et sont donc accessibles à tous les hommes désireux de connaître la volonté de Dieu. Le Chemin Intérieur tel qu’il a été révélé par le monde divin et dont l’enseignement central est la purification de l’âme et des sens, est enseigné depuis près de 20 ans.

Pourtant, bien peu ont pris au sérieux cette chance immense que l’Eternel offre à Ses enfants humains sur la terre entière. Ils ont pris connaissance du message et des exhortations que Dieu nous adresse mais, pour la plupart, ils n’ont pas fait - par paresse - les efforts permettant d’atteindre des valeurs éthiques et morales plus élevées. Et il en est toujours ainsi aujourd’hui. Beaucoup se contentent d’écouter la Parole de Dieu. Cela signifie qu’ils ont conservé leurs vieilles habitudes : selon la parabole bien connue, ils ont enfoui les talents au lieu de les faire fructifier. 

    

Une grande partie de l’humanité est indifférente au fait que la Terre soit surexploitée, que les animaux soient torturés ou maintenus en esclavage dans des conditions cruelles et indignes d’eux, qu’ils soient utilisés par des tortionnaires et des assassins d’animaux à des fins diverses, y compris pour des expérimentions scientifiques ; qu’on les oblige à manger leurs semblables réduits à l’état de farines animales ; que dans les abattoirs, ils hurlent de terreur face à la mort qui les attend ; que les êtres infiniment petits qui vivent dans le sol soient détruits par l’utilisation de fumier, de purin ou d’autres produits nocifs déversés sur les sols. Beaucoup savent que Dieu n’a pas voulu tout cela. Pourtant, ils se taisent et ne font rien.

Bien au contraire, ils réclament des portions de viande toujours plus grosses, toujours moins chères et toujours plus raffinées. Le désir de viande et de chair est sans cesse stimulé – la jouissance qui se manifeste entre autre par les perversions et les déviations sexuelles, ne connaît plus de limites.

Pour toutes ces raisons, les animaux sont devenus un produit de consommation de masse. Comme l’a décrété le prince de l’enfer, on intervient désormais dans les processus naturels de procréation et de reproduction des animaux. De la sorte, il cherche à éliminer Dieu et Ses Lois de la Terre, y compris les Lois de la nature. Ainsi, l’homme se place-t-il au-dessus de Dieu, le Créateur de la vie.

 

Dans la brochure de La Fondation Gabriele, l’Oeuvre saamlinique de l’amour désintéressé pour la nature et les animaux, on peut lire, entre autre, ces paroles que Dieu, l’Esprit universel, a dites en 1999 :

Progressivement, l’humanité atteint le point culminant de ses actes négatifs. L’adversaire pense pouvoir Me vaincre au travers d’hommes dégénérés qui interviennent dans les processus de la vie et se prennent pour le créateur. Mais depuis toujours l’adversaire se trompe. Et il en fera une nouvelle fois l’expérience car maintenant la Mère Terre est Mienne. (Page 12)

 

Le journal Le Royaume de Paix. Ton règne vient, Ta volonté se fait. Prie et travaille*, qui délivre un message extraordinaire sur la vie, donne également un aperçu de l’action de la Fondation Gabriele. L’œuvre saamlinique de l’amour désintéressé pour la nature et pour les animaux.

On peut y lire ce qui suit :

 

L’animal n’est que la 1ère victime…

Les épizooties progressent !

POURQUOI ?

 

Dieu a offert aux hommes la nature et les animaux afin qu’ils puissent vivre sur la terre. Mais Il ne leur a pas donné d’énergie en quantité illimitée pour qu’ils disposent de Ses créatures à leur convenance.

Les bovins sont les premiers à être devenus fous parce que leur cerveau est tombé malade. Perdant le sens de l’orientation et de l’équilibre, ils s’affaissent sur leurs pattes arrières. Puis les moutons et les porcs ont été infectés au niveau de la gueule et des pieds. Eux aussi sont incapables de tenir debout et ont de fortes fièvres : c’est ce qu’on appelle la fièvre aphteuse. Tout se passe comme si les animaux voulaient échapper à l’homme au moyen de la maladie et préféraient le bûcher à une vie de tortures avant de finir dévorés. Des images de cauchemar nous parviennent chaque jour : bûchers sur lesquels partent en fumée des troupeaux entiers parce que quelques individus sont tombés malades ; fours crématoires dans lesquels disparaissent des millions de bovins brûlés comme on brûle les détritus de la société, pour que le prix de la viande cesse de s’effondrer. Scènes terrifiantes d’une civilisation manifestement à l’agonie, frappée à présent par une cascade d’épizooties. On parle également de tuberculose et depuis quelques années de peste porcine.

Alors, on « cherche » et on se demande d’où cela pourrait bien provenir : des cadavres d’animaux transformés en nourriture ou de piqûres d’insectes, des antibiotiques ou du stress engendré par l’élevage industriel. Ne faudrait-il pas élargir le champ de ces investigations et se pencher, par exemple, sur les conditions dans lesquelles les animaux naissent aujourd’hui. Ainsi, par exemple, 5 millions de veaux sont nés en Allemagne durant l’année 2000. Or, depuis longtemps ce n’est plus le taureau du village qui féconde les vaches, lesquelles vêlent chaque année pour se voir immédiatement enlever leur petit, ceci pour répondre aux impératifs de la production laitière qui fait d’elles des machines à  lait. Autrefois, un taureau engendrait entre 50 et 100 descendants par an. Pour l’industrie agro-alimentaire, cela est devenu nettement insuffisant. On a découvert la formule magique : « insémination artificielle. » Plus de 90% des éleveurs commandent maintenant sur catalogue le sperme avec lequel seront fécondées leurs vaches, en fonction de l’espèce et du but de l’exploitation. Le taureau, stimulé plusieurs fois par semaine pour produire du sperme, engendre ainsi non pas 50 ni même 100, mais 5000 veaux par an ! A l’aide d’une pipette, on injecte le sperme dans la matrice d’une vache sélectionnée pour ses qualités. Par nature, elle ne devrait porter qu’un seul veau par an mais elle aussi est grugée. La formule magique employée à son intention est : « transfert d’embryon. » Dix jours après le commencement des chaleurs, l’ovaire de la vache est stimulé à l’aide d’hormones de façon à libérer non pas un seul ovule mûr mais jusqu’à 40, fécondés artificiellement pour donner des embryons qui sont extraits de l’utérus de la vache par méthode de rinçage après 2 jours. En général, 5 à 7 d’entre eux survivent qui sont transplantés chez une « mère porteuse. » A partir du patrimoine génétique d’une « bonne vache », on obtient de la sorte non pas un mais 6 ou 7 veaux par an. La vie est multipliée artificiellement.

 

Les « produits » animaux
fabriqués par l’homme n’ont pas d’âme

 

Mais, ce qui est  manipulé et fabriqué à la chaîne, est-ce véritablement empli de vie ? Peut-on traiter des êtres vivants animés d’une âme comme de vulgaires ensembles cellulaires et, en déviant les lois de l’instinct naturel, forcer la vie sans compromettre l’unité entre l’âme et le corps des animaux ? Celui qui prend conscience que toute vie provient de l’unité cosmique en Dieu, de l’Esprit universel, qui s’écoule librement en tout et l’anime de Sa force de création, peut facilement s’imaginer où l’homme se fourvoie lorsque, par de telles méthodes d’élevage, il tente de mettre le Créateur sur la touche pour pouvoir régner en seul maître sur la nature et les animaux.

Comme nous le savons grâce aux enseignements de Gabriele, l’homme se coupe ainsi du courant divin de la vie et ses « créatures » n’appartiennent pas au contingent énergétique attribué à la terre et grâce auquel la matière est vivifiée. Les animaux sont des êtres animés d’une âme. Selon leur degré d’évolution, il s’agit d’une âme collective, comme c’est le cas des animaux les  plus primitifs. Dans le cas des  mammifères, il s’agit d’une âme  individuelle reliée étroitement à l’espèce à laquelle ils appartiennent. Les millions de bovins amenés artificiellement à la « vie »,  que nous forçons à n’être que de la « viande » en les engraissant en un temps record afin de pouvoir les tuer dans les plus brefs délais, ne disposent plus d’une telle âme mais sont accrochés au champ énergétique de ceux qui les élèvent, des vétérinaires qui les « soignent »  mais aussi de ceux qui consomment cette « vie » animale. Cela génère un nœud karmique entre hommes et animaux.

 

Le circuit mortel de la volonté humaine s’essouffle

 

Il s’est probablement créé un circuit énergétique autonome qui s’est détaché de la force de vie divine et qui ne vit plus que de l’énergie de consommation d’une civilisation humaine qui a fait mauvais emploi du contingent d’énergie que Dieu lui avait attribuée, en le détournant à son seul profit. Le faible potentiel de cette énergie vitale se manifeste chez l’homme à travers les « faiblesses » de son  système immunitaire, mais aussi chez l’animal. Cela constitue le terreau sur lequel peuvent se multiplier les épidémies. La mutation des prions et la transmission des virus ne sont donc que la conséquence de faiblesses plus générales. Ainsi, le circuit mortel de la volonté humaine s'essouffle petit à petit. En effet, l’esprit universel, la source de force de toute vie, ne sera plus à la disposition de l’homme tant que celui-ci ne sera pas prêt à mener une vie en phase avec les Lois de Dieu, en unité avec la nature et les animaux.

 

Le premier pas dans l’ère nouvelle

 

C’est pour cette raison que lui a été retirée la responsabilité des animaux. Ce qui était déjà annoncé depuis longtemps est maintenant advenu : Dieu a conclu une alliance avec les animaux, de laquelle naîtra une nouvelle terre - avec la collaboration des êtres spirituels et des êtres de la nature – le Royaume de Paix, dans lequel les hommes vivront en paix les uns avec les autres mais aussi avec les animaux. Il est possible à chacun d’effectuer le premier pas dans cette direction. Pour cela, il suffit de commencer à vivre selon l’éthique suivante : ce que tu ne veux pas que l’on te fasse, ne l’inflige à personne, hommes ou animaux qui sont nos prochains des règnes de la nature. Regardons-les dans les yeux et nous ressentirons ce qu’il leur faut endurer dans les stalles où les tient enfermés leur vie durant l’industrie agro-alimentaire ainsi que dans les abattoirs où ils sont transformés en steak pour finir dans notre assiette.    

Léonard de Vinci a dit ceci : « Le temps viendra où les hommes devront considérer que l’assassinat des animaux est un crime comparable à l’assassinat des êtres humains. » Aujourd’hui, l’Esprit du Christ de Dieu révèle ce qui suit : « L'ère nouvelle - durant laquelle les sacrifices sanglants et les expériences sur les animaux cesseront, ainsi que leur abattage et leur consommation - commence à poindre, car pour les hommes ils sont des prochains des règnes de la nature. »  (Ceci est Ma Parole, p. 371).

 

Vous avez bien lu : les animaux créés après intervention de l’homme dans les processus naturels et légitimes de la nature – il ne s’agit pas que des vaches, cela s’applique à toutes les autres espèces concernées – ne disposent pas d’âme partielle. Ils vivent de l’énergie de tous ceux qui prennent part à ce processus illégitime : ceux qui inventent, ceux qui exécutent, ceux qui tirent profit de cela mais aussi ceux qui l’approuvent, y compris les consommateurs, donc tous ceux et toutes celles qui sont complices de cette cruelle aberration humaine qui consiste à produire des animaux en masse comme des marchandises et à les tuer pour la consommation de viande.

Pourquoi en est-il ainsi ? Pour répondre à cette question, il faut savoir, d’une part, que Dieu, qui est la vie, ne fait don d’aucune force vitale pour soutenir les actes égoïstes et pervers de l’homme et d’autre part, qu’il est impossible à l’homme de créer de l’énergie vitale. Quand il agit comme dans le cas qui nous intéresse maintenant, il ne fait que voler la substance de la vie et l’utiliser pour mettre en scène son propre scénario.

Soyons bien conscients que les hommes ne peuvent créer aucune énergie vitale à partir d’eux-mêmes, donc à partir de ce qui est humain. La seule chose qu’ils peuvent faire, à l’occasion du processus de procréation, c’est engendrer des corps pour accueillir la vie. Ainsi, un enfant engendré de manière naturelle possède une âme qui porte en elle le noyau de la vie, Dieu. Dès lors, Dieu est le porteur de vie dans l’âme et dans le corps physique.

Ceci est également vrai chez les animaux en cas de fécondation et de reproduction naturelles ou chez les plantes résultant de pollinisation naturelle. Dieu est et reste le Créateur. Il est  la Vie.

L’homme ne pouvant créer de la force vitale, il est devenu un voleur. Il utilise l’énergie vitale donnée par Dieu pour fabriquer à volonté des corps terrestres dans le but de satisfaire son seul profit.

La conséquence de cette entreprise monstrueuse engendrée par la vanité humaine est que Dieu s’est maintenant réapproprié la Terre avec toutes les formes de vie et toutes les forces vitales qui s’y trouvent.

Je le répète : L’homme a reçu de Dieu le libre arbitre parce qu’il porte en lui, au plus profond de son âme, la Loi divine-spirituelle de la liberté. C’est pour cela que Dieu lui avait confié la Terre. Il n’avait cependant pas donné le droit aux hommes de s’élever au-dessus de Lui et de s’approprier la Force vitale qui s’écoule - et qui est Dieu lui-même - et d’en faire ce qui lui plaît.

 

Maintenant nous savons ce que signifie usurper la substance de la vie que Dieu est, pour l’utiliser à des fins personnelles. Les animaux fécondés artificiellement, et en masse, pour servir de nourriture à l’homme, se refusent à lui. Ils préfèrent mourir sur un bûcher plutôt que d’être victime de l’homme-voleur.

 

Prenons bien conscience à nouveau que tous ceux et toutes celles qui contribuent à un degré divers à ces crimes monstrueux perdent, qu’ils le veuillent ou non, de l’énergie à partir de leur propre force vitale. Cette énergie vitale s’écoule en direction des animaux créés par eux en dehors des lois naturelles. Cela concerne également les personnes qui se livrent à des manipulations génétiques dans un but de clonage d’animaux. De même, ceux qui projettent de réaliser le clonage humain ou qui approuvent cela d’une manière quelconque devraient savoir qu’un humain cloné, ne possède pas d’âme lui non plus, et qu’il ne peut vivre qu’en s’accrochant au fil de vie de son créateur humain et de son donneur de gènes pour parasiter leur énergie vitale.

 

Cependant, parmi les centaines de milliers de bovins victimes des mesures assassinés pour raisons « sanitaires » - pour cause de maladie - ou économiques - maintenir le prix de la viande -, beaucoup ont été engendrés par voie naturelle. Ils possèdent donc une âme partielle qui souffre infiniment au cours de ces événements et qui subit des dommages. A cela s’ajoute la souffrance physique de millions d’animaux produits artificiellement.

 

Tout cela est l’œuvre des hommes et non pas la volonté de Dieu !

 

Lorsque Dieu a confié la Terre aux hommes, ainsi que tout ce qui vit sur la Terre, il n’a jamais été convenu entre Lui et les hommes que ceux-ci pouvaient en abuser à leur guise.

L’homme ne respecte plus rien, ni ses semblables, ni ses prochains des règnes de la nature, les animaux, ni la nature elle-même, et bien sûr ni lui-même. Ses pulsions le poussent à détruire – pour certains plus que pour d’autres.

L’avidité et la méchanceté de l’homme n’épargnent pas davantage les animaux des forêts et des champs qui sont privés d’espace vital. A cause du monstre humain, ils endurent des souffrances comparables à celles de leurs frères d’élevage. Sur la terre entière, les animaux  sont devenus une marchandise au service de l’homme. Quel que soit le continent, on les traite de manière cruelle et brutale, on leur prend leur liberté, on les rend dépendants, on les enferme, on les chasse, on les abat – pour le bien-être de l’homme.

Sur les terres dévolues au travail agricole toute la vie souterraine est détruite par l’emploi d’engrais chimiques, de fumier ou de purin. Les sols deviennent stériles pour accroître les profits.

Pourtant, bien qu’elle le prétende, l’agriculture intensive est incapable de suppléer artificiellement à l’épuisement des terres arables auquel elle se livre. Les sols sont exsangues.

L’épandage de purin et de fumier détruit le bon équilibre de la vie des sols. De plus, cela permet aux agents pathogènes - par exemple aux prions responsables de l’ESB - de s’infiltrer dans les sols, ainsi qu’à toutes les substances rejetées sous forme de déchet animal, y compris les résidus de médicaments administrés aux animaux et éliminés par eux : psychotropes, antibiotiques, anabolisants, hormones et autres. Depuis le sol, les informations contenues dans ces substances étrangères sont assimilées par les plantes. Dans le cadre de la chaîne alimentaire, ces informations passent chez l’animal qui consomme ces plantes, puis atteigne l’homme, soit directement par ingestion des plantes en question, soit indirectement par consommation de chair animale contaminée.

 

En Allemagne, des dispositions administratives obligent un élevage de porcs à disposer d’une surface de champs et de prés suffisante, c’est-à-dire en rapport avec le nombre de bêtes, pour y répandre le lisier généré. Par exemple, pour 700 porcs, on doit disposer de 50 hectares. C’est ainsi que de nombreux territoires sont empoisonnés.

A ce propos, voici la comparaison qu’effectue le journal Le Royaume de Paix :

Pour les plantes et les animaux ( êtres vivants du sol, lapins, chevreuils, oiseaux, etc…) le choc résultant d’un empoisonnement soudain aux nitrates par épandage de fumier et de purin est extrêmement violent. Pour avoir une petite idée de ce que cela représente, imaginons ce que nous ressentirions si quelqu’un déversait sur notre tête du purin et du fumier.

 

Les forêts, qui sont la patrie de nombreux animaux, sont, elles aussi, victimes de l’égoïsme  et de l’ignorance des hommes. Des arbres en pleine sève sont abattus. Des centaines de milliers d’hectares de forêts tropicales sont livrés aux flammes chaque année pour être livrées à l’agriculture sur brûlis qui laisse derrière elle un désert infertile, la couche d’humus, mince et pauvre en substances minérales, étant souvent érodée en quelques années seulement. Le nombre d’animaux qui disparaissent au cours de ces opérations de destruction, personne n’en parle : la soif de profit passe bien avant la vie.

L’homme détruit la base sur laquelle repose la vie : la nature. Il se détruit ainsi lui-même.

En irriguant de façon inappropriée, en utilisant des insecticides et des engrais chimiques, en pratiquant la monoculture et en employant des machines trop lourdes, l’homme rend le sol de plus en plus stérile. C’est ainsi que les zones désertiques croissent de plus en plus.

Et pendant ce temps, 172 états délibèrent sous la direction du secrétariat aux zones désertiques de l’ONU concernant les possibilités d’aide aux pays victimes de ce fléau. Un accord à ce sujet est entré en vigueur en 1996, cependant son efficacité semble douteuse :

La mise en pratique paraît … traîner en longueur. Les pays pauvres se plaignent d’un manque de soutien de la part des nations industrialisées. La dernière conférence, à Recife au Brésil en novembre 1999, a abouti à des résultats insuffisants et à des désaccords concernant le financement. (le journal VOLKSBLATT du 20.12.2000)

Le journal évoque un « manque de soutien. » En vérité, chacun ne pense qu’à lui-même. On pourrait aider mais on ne le fait pas. D’ailleurs, pourquoi le faire, puisqu’on n’est pas soi-même directement concerné. Mais ne faudrait-il pas plutôt dire « pas encore » !

 

L’ESB vient quelque peu mettre à mal l’arrogance, l’égoïsme, l’indifférence et l’ignorance des nations industrialisées européennes qui sont plus riches et qui bénéficient d’un climat favorable. Les régions déshéritées du globe n’ont pas ces problèmes de riches, là-bas c’est simplement de survie dont il est question. Au sujet des « conséquences de la folie de l’ESB » voilà ce qu’écrit le journal Das Friedensreich (Le Royaume de Paix) :

La pression qu’exerce sur la planète entière la consommation excessive de viande dans les pays industrialisés, a d’énormes et gravissimes conséquences pour l’environnement des pays pauvres  – en particulier les forêts – qui est totalement ravagé ainsi que pour les petits paysans de ces pays et leurs familles qui sont plongés dans la misère et dans la faim.

La moitié des céréales produites sur la planète est utilisée pour engraisser les animaux qui serviront de nourriture à l’homme. Si l’homme consommait lui-même ces céréales, le problème de la faim dans le monde serait immédiatement résolu.

Ce qui fait dire au journal Das Friedensreich (Le Royaume de Paix ) : pour mettre un terme à la crise de l’ESB, il n’y a qu’une solution ; devenir végétarien. (Numéro de février 2001)

Devenir végétarien n’est donc plus strictement une affaire privée et personnelle….

 

Dieu est la vie dans toutes Ses formes de vie. Il nous donne Sa force dans les aliments, dans les graines, dans les fruits, les légumes, dans les herbes de toutes sortes. Si l’homme les traite sans respect, s’ils les laissent pourrir délibérément, il doit en porter les conséquences. Un jour, la loi de cause à effet se chargera de lui enseigner de manière ferme et tangible, la valeur de ce que le Créateur nous offre à travers la Mère Terre.

De ce point de vue, il est particulièrement grave, de détruire une partie de la nourriture qui nous est offerte pour maintenir le niveau des prix. Alors que nous laissons beaucoup d’hommes mourir de faim, nous soulageons notre conscience en organisant des campagnes de charité pour le tiers monde !

 

Dieu, le Créateur, qui est la Vie, ayant repris la Terre des mains de l’homme, animaux, plantes et minéraux n’ont plus de raison de se soumettre à la dictature et à la tyrannie de l’homme, ni de subir sa cruauté et sa dureté de cœur. La Terre se libère de l’esclavage qu’elle endure depuis des millénaires.

Il se produit maintenant ce que le Seigneur, Dieu, l’Eternel, a consigné dans Ceci est Ma Parole : La Terre est en cours de purification, se débarrassant d’abord de tout ce qui l’empêche d’élever sa vibration. C’est ainsi qu’elle offre aux hommes la possibilité de vivre sur elle selon Ma volonté, selon Ma Loi. Ce gigantesque changement d’ère a commencé. Moi, l’Esprit de la vérité, je renouvelle tout. (p. 1060-1061, 2ème éd. 1995)

A présent donc, la volonté de Dieu va s’accomplir. La Terre, les animaux, les plantes et les pierres ne serviront plus l’homme.

Cela signifie que les hommes vont endurer davantage de maladies en vertu de la loi : Ce que l’homme sème, il le récoltera. Tout comme le système immunitaire des animaux est endommagé, celui des hommes le deviendra de plus en plus. La Loi « toute action entraîne une réaction » implique que ceux qui commettent ces actions auront à souffrir de maladies inconnues de la médecine. De nombreuses maladies deviendront inguérissables en raison des déficiences du système immunitaire. Cela implique l’apparition de maux ravageurs et de décès précoces : l’ homme mourra plus jeune à cause de ce qu’il aura lui-même créé.

Au Moyen Age, on brûlait le cadavre des victimes de la peste ou alors on faisait subir ce sort, sur l’ordre des prêtres, aux personnes accusées d’avoir soi-disant fait alliance avec le diable. De nos jours, la question est la suivante : comment se nomme le diable qui tient dans sa main l’humanité actuelle ?

Aujourd’hui, Satan immole les animaux – mais demain, c’est lui-même qu’il immolera par le feu car les bûchers qu’on allume aujourd’hui pour les animaux serviront demain à brûler les hommes.

Les effets des causes, des infractions commises contre la Terre, se montrent de plus en plus. L’ESB, la fièvre aphteuse, les catastrophes dites naturelles et autre, n’en sont que les prémices. La peste « homme » a attisé un feu qui ne sera maîtrisé que quand Satan n’aura plus de serviteurs et qu’il sera ainsi éteint de lui-même.

 

Il y a toujours eu des hommes de par le monde pour sortir du rang et pour tirer la sonnette d’alarme au reste de l’humanité. Ainsi, le célèbre savant et écologiste Dennis Meadows avait déjà publié il y a trente ans, un rapport important sur les « limites de la croissance. » Fin 1999, alors qu’on ne parlait pas encore du scandale de l’ESB, il avait déclaré que beaucoup de choses infligées à la terre par l’homme, étaient devenues irréversibles. Selon Meadows, l’homme, conduit inévitablement la planète à un collapsus.

En outre, les conclusions de ce savant sont intéressantes : bien que selon lui, le collapsus soit inévitable – un changement fondamental dans la façon de penser serait cependant nécessaire et même indispensable pour assurer un avenir à la terre et à l’humanité. C’est pourquoi, il appelle à l’émergence d’une « éthique nouvelle » et propose « d’élaborer un nouveau schéma de visions alternatives à long terme qui pourraient unir et guider notre espèce sur cette planète. »

 

Nombreux sont ceux qui sont encore fortement liés à l’Eglise et à la science. Comme nous l’avons déjà dit, par leurs actes au cours des siècles passés, l’Eglise et la science ont prouvé qu’elles ne savaient rien. Ce qui était valable hier ne l’est plus aujourd’hui. Ce qui paraît juste aujourd’hui sera faux demain. Il en va de même avec l’ESB, la fièvre aphteuse ainsi qu’avec tout ce qu’on a testé sur les animaux et qui s’est traduit par des effets correspondants. La pollution de l’air et la destruction de l’atmosphère de la Terre sont des causes engendrées par l’homme et qui retomberont sur lui.

En somme, la science évolue en eau trouble. Ce qu’elle découvre est un fétu de paille pourri depuis longtemps auquel elle s’accroche pour tirer des conclusions qu’elle impose comme sagesses scientifiques. Mais ses inventions ne relèvent aucunement de la véritable sagesse.

La science et l’Eglise marchent sur les pas de celui qui veut lui-même être Dieu. Pour atteindre ce but, elles utilisent des énergies provenant de Dieu, entre autre par l’intermédiaire des hommes qui leur sont fidèlement soumis.

L’Eglise qui se pare du Nom du Christ de Dieu, aurait dû accomplir la volonté de Dieu et contribuer à ce qu’advienne Sa volonté. Au lieu de cela, elle a tronqué l’enseignement de Jésus et à maintes reprises l’a inversé. Elle a abusé les croyants par de faux enseignements, faisant d’eux ses instruments dociles et a causé, indirectement et directement, la perte des valeurs éthiques et morales.

L’Eglise a conduit la religion intérieure de l’unité, que Jésus avait apportée aux hommes, vers l’extérieur, et l’a figé dans les dogmes, les rituels et les cérémonies. Au lieu de construire le Royaume de Paix, elle a continuellement œuvré à l’édification et à la sauvegarde de son monopole du pouvoir. Sans pitié, avec une cruauté et une violence pouvant aller jusqu’au meurtre, elle s’est dressée contre ceux dont la foi était différente. Dans ses actions, y compris en ce qui concerne la Terre, elle a fait preuve de manque de miséricorde envers la vie. Parce que les Eglises catholique et protestante ont trahi le Christ, se sont appropriées l’enseignement du Bon Berger, l’ont falsifié et ont conduit Ses brebis dans l’erreur, elles sont responsables de la décadence de ce monde, dont nous sommes en train de vivre actuellement la dernière phase.

Cependant les hommes également sont complices. Dieu a donné à l’homme une raison pour qu’il s’en serve.

Déjà le visionnaire de Patmos avait prévu : Sortez de cette cité, ô Mon peuple, de peur de participer à ses péchés et de partager les fléaux qui lui sont destinés.

Le déclin de l’humanité est en marche. Cela ne peut plus être arrêté parce que non seulement la masse des hommes a jeté à terre les Paroles d’exhortations de Dieu, mais parce qu’elle veut maintenant les fouler aux pieds.

Ni l’Eglise, ni la science, ni l’Etat ne réussiront à éliminer Dieu. Dieu est, et la Terre est maintenant Sienne.

 

Chers lecteurs, ne vous y trompez pas ! L’ESB n’est pas seulement une variante de la maladie de Kreutzfeld-Jacob. L’ESB - dont l’homme est lui-même responsable – est présente dans les cellules corporelles de ceux qui ont mangé et qui continuent à manger avec délectation la chair de leurs frères et sœurs animaux, souvent en toute connaissance de cause. Dieu nous a exhorté à abandonner progressivement la viande tout en affinant nos sens. Lorsque les sens deviennent plus fins, l’envie de nourriture carnée disparaît totalement.

L’ESB a de nombreuses conséquences en terme de maladie. Cependant ceux qui continuent à croire aveuglément en la science sont persuadés que la maladie de Kreutzfeld-Jacob ne peut se déclarer qu’après de nombreuses années d’incubation, si tant est qu’elle apparaisse un jour. Mais cela ne constitue que l’une des nombreuses illusions dont se laissent bercer ceux qui continuent à se délecter en dévorant leurs frères et sœurs animaux. L’affaiblissement continu du système immunitaire de l’homme nous laisse entrevoir ce que cela signifie pour l’avenir : l’apparition de nouvelles maladies, bien souvent incurables.

Actuellement (en 2001), des centaines de milliers d’animaux périssent sur les bûchers mais bientôt ce sont des milliers d’hommes qui périront car, de par leurs actes, ils continuent à accumuler des causes dont ils devront porter les conséquences.

En premier lieu, pensons aux corps d’animaux produits en dépit de la Loi de la vie. Nombreux sont ceux qui sont partie prenante de cette faute collective, entre autre les consommateurs de viande. Du législateur qui édicte les lois et octroie les subventions, jusqu’à ceux qui ont transformé le commandement « tu ne tueras pas » en « tu n’assassineras pas », chacun recevra sa part, même s’il n’est concerné que de loin par tout cela, et cette part sera proportionnelle à l’ampleur des causes qu’il aura émises.

En second lieu, pensons aux bovins morts assassinés et à la façon cruelle dont ils succombent. Cela se reporte également sur le karma des paysans qui considèrent les animaux comme des fournisseurs de viande, ainsi que sur celui de ceux qui les engraissent, de ceux qui les abattent, puis de ceux qui les mangent, et ainsi de suite.

Quant au karma des responsables de l’Etat, de la science et des Eglises, il est tel qu’il est difficilement mesurable. Ils endorment le peuple en lui faisant croire des choses qui ne sont pas vraies. Aucun ministre ne peut donner l’assurance aux mangeurs de cadavres d’animaux que la viande qu’on leur propose n’est pas contaminée par l’ESB !

Pourtant, le citoyen docile préfère croire à ce qu’ils disent, tout simplement parce que ça l’arrange et qu’il n’est pas habitué à se comporter en responsable à l’égard de sa propre vie.

Cependant, la loi des semailles et des récoltes indique que : Chacun porte la responsabilité de l’ensemble de ses actes.

Il n’y aurait rien d’étonnant à ce que les assurances maladies s’alignent sur ce point de vue et tirent les conséquences de la stratégie d’endormissement et d’abrutissement développée par les autorités qui minimisent les dangers de la consommation de viande en augmentant les cotisations des mangeurs de cadavres. Par expérience, leurs experts savent depuis fort longtemps que sans viande on vit plus sainement.

 

Le processus est en marche. L’apocalypse mondiale a commencé. La pollution des océans par les métaux lourds et la mort d’innombrables poissons qu’elle entraîne est aussi quelque chose dont les hommes devront rendre compte face à la loi de cause à effet. Bien qu’ils sachent cela, les hommes pèchent sans se poser de questions, ils attrapent et tuent ainsi dont ils se repaissent sans hésiter. Et de nombreux scientifiques d’affirmer que quelques milligrammes de métaux lourds ne constituent pas un danger pour la santé puisque l’on trouve ces substances partout sur la terre ...

L’auteur du mal appelé « fièvre aphteuse » et dont souffrent différentes espèces animales, c’est une fois de plus l’homme, ce faiseur de beaux discours* qui s’est imaginé pouvoir mettre la main* sur la Terre en la volant à Dieu. Le beau parleur et l’adepte de la religion scientiste considèrent que pour enrayer et maîtriser l’épizootie, il faut éliminer tous les animaux montrant le moindre signe de fièvre aphteuse et ensuite, tout désinfecter. Cependant, l’homme qui lui-même est la peste, ne se désinfecte pas. Il continue d’agir comme il l’a toujours fait.

* jeu de mots allemand intraduisible en français sur « la bouche » et « voler avec la main, chaparder » en association d’idée avec la gueule et les pattes qui sont les parties infectées de l’animal touché par la fièvre aphteuse qui se dit « Maul [bouche]- und Klauen[pied]seuche » en allemand. N.d.T ;

Quand verra-t-on la maladie déclenchée par l’homme retomber sur l’homme ? Quand verra-t-on des milliers de cadavres humains brûler pour extirper la peste faite homme ?

La science tente de tranquilliser les masses indignées et anxieuses en proclamant que la fièvre aphteuse n’est pas contagieuse à l’homme et que toutes les mesures sont prises pour sauvegarder la production de viande et permettre ainsi que se poursuive la consommation de cadavres. Cependant, de telles mesure ne nous mettent pas à l’abri de celui qui a généré cette maladie. La fièvre aphteuse et l’ESB courent depuis longtemps dans le sang des beaux parleurs et des adeptes de la science. Ces maladies se transmettent par de nombreuses voies, y compris par les sacrifices d’animaux offerts sur les bûchers au « dieu » de l’enfer et à ses complices.

L’assassinat des animaux est la mort de l’homme.

La science préfère continuer à pêcher en eau trouble plutôt que dans le sang des faiseurs de profit qui, pour atteindre leurs buts égoïstes, transmettent volontairement une partie de leur potentiel énergique, de leur sève, c’est-à-dire de leur force vitale, aux animaux qu’ils obtiennent par insémination artificielle.

L’humanité a déjà perdu la partie. Elle se trompe dans ses calculs. Satan s’empêtre de plus en plus dans sa propre toile car ce que l’homme sème, il le récoltera.

 

Mais après un constat aussi funèbre, on pourra se demander où se trouve l’amour de Dieu et du prochain dans tout cela. L’amour de Dieu et du prochain, Dieu l’avait placé dans la confiance qu’Il avait choisie d’accorder aux hommes. Mais, l’amour de Dieu et du prochain, c’est aussi le noyau de la vie qui se trouve dans toutes les forces de la nature, dans toutes les âmes, dans celles des hommes comme dans l’âme partielle des animaux.

Dieu, la Sagesse Universelle, bien que connaissant toutes les monstruosités avortées de l’égoïsme humain, a confié la Terre aux hommes. Pourtant, même si cette confiance a été bafouée et même si, de surcroît, la vie que Dieu Est, est attaquée, Dieu ne combat pas contre Ses agresseurs. Il ne se rend pas dans les bas fonds de l’ignorance prétentieuse pour discuter avec ceux qui veulent être l’Eternel et l’éternité.

 

La science s’est bien souvent égarée dans des domaines où on l’a pourtant loué au nom du progrès, des conquêtes et des exploits réalisés ! De la fission de l’atome, en passant par la conquête de l’espace, la transplantation d’organes, la manipulation génétique sur les plantes et les animaux, jusqu’au clonage des animaux et aux possibilités plus grandes encore qui s’offrent à l’homme dans le domaine de la technique génétique la plus moderne – il s’agit à chaque fois d’intervenir dans la Création de Dieu et de la Lui retirer peu à peu des mains.

Les cris de triomphe poussés par l’Etat, par l’Eglise et par la science pour accueillir la nouvelle du décryptage complet du génome humain indiquent quel genre de forces sont à l’œuvre dans le monde et dans quelle direction il souhaite le faire avancer au nom du « progrès .» On s’est venté bien haut d’avoir arraché Son secret à Dieu, d’avoir déchiffré le plan de construction de la vie humaine et on a fêté l’événement comme le pas décisif dans cette ère nouvelle où l’homme sera le maître de la création. Cela veut tout dire.

 

Souvenons-nous de ce qu’a dit Dieu lorsqu’Il a, pour ainsi dire, retiré la Terre des mains de l’homme, et a conclu une alliance avec la Terre, les animaux et les plantes, les plaçant sous la protection des êtres spirituels et des êtres divins :

Progressivement, l’humanité atteint le point culminant de ses actes négatifs. L’adversaire pense pouvoir Me vaincre au travers d’hommes dégénérés qui interviennent dans les processus de la vie et se prennent pour le créateur. Mais depuis toujours l’adversaire se trompe. Et il en fera une nouvelle fois l’expérience car maintenant la Mère Terre est Mienne. ( Page 12 de la brochure Fondation Gabriele. L’Oeuvre saamlinique de l’amour désintéressé pour la nature et les animaux )

 

Désormais, le point culminant est atteint, peut-être est-ce même un point de non-retour. Cela se manifeste déjà :

 

Le sort en est jeté.

Que l’on y croit ou non ne changera plus rien à l’affaire ! Le 27 février 2001, Dieu, l’Eternel, a transmis à l’humanité un message grave qui a tout de suite été divulgué par de nombreuses radios du monde entier, en différentes langues, et qui continue à l’être. En voici le contenu :

 

Le Créateur a dit :

 

Je Suis le Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob. Je Suis le Dieu qui a parlé à travers tous les vrais prophètes.

 

Moi, DIEU, le Tout-Puissant, J’élève Ma voix à travers Ma prophétesse et ambassadrice et Je m’adresse à l’humanité tout entière.

 

Cessez de consommer la chair de vos frères et soeurs les animaux qui sont comme vous des êtres de la création.

 

Cessez de les torturer en pratiquant sur eux des expé-riences scientifiques ou en les privant de liberté, ce que vous faites en les tenant enfermés dans des espaces réduits qui sont une insulte à la dignité des animaux. Tout comme vous, les hommes, les animaux aiment la liberté.

 

Cessez de détruire les animaux microscopiques qui vivifient le sol, en les aspergeant d’engrais chimiques, d’excréments ou de choses de même nature.

 

Arrêtez de déboiser et de brûler les forêts, privant ainsi  les animaux des bois et des champs de leur habitat. Rendez-leur leurs territoires, les forêts, les prés et les champs. Si vous ne le faites pas, le malheur que vous avez vous-mêmes généré, s’abattra sur vous. Il empor-tera vos maisons, vos fermes, vos sources de nourriture sous l’effet de catastrophes mondiales auxquelles vous aurez donné naissance par votre attitude destructrice envers la vie, envers les règnes de la nature, et donc envers les animaux.

Et si les hommes ne prennent pas Ma Parole au sérieux, ils s’exposeront à la tempête, aux coups du sort. Des centaines de milliers d’entre eux seront emportés, pour certains par des catastrophes mondiales, pour d’autres par des maladies qui s’abattront sur eux telles les épi-démies dont les animaux ont à souffrir et à cause des-quelles des centaines de milliers sont jetés au bûcher, parce que les hommes se sont détournés de toute forme d’éthique et de morale spirituelles. C’est ce que subiront  ceux qui ne rebroussent pas chemin.

 

Ma Parole est exprimée. L’apocalypse mondiale a com-mencé. Celui qui ne veut pas comprendre ressentira de plus en plus rapidement les effets des causes qu’il a semées. J’ai élevé jusqu’à Moi la terre ainsi que les minéraux, les plantes et les animaux qui y vivent. Quiconque persiste à porter la main sur la Mère Terre et sur les formes de vie qu’elle porte en son sein, devra en supporter les conséquences. Arrêtez de torturer, de tuer et d’assassiner !

 

Vous les hommes, cessez de vous comporter de manière « bestiale ». Cela n’atteint que vous et vous seuls car ce que vous faites au plus petit des êtres de la création, qui sont vos semblables, c’est à Moi que vous le faites et à vous-mêmes.

 

C’en est assez ! Rebroussez chemin, sinon il vous faudra continuer à récolter ce que vous avez semé.

 

JE SUIS le JE SUIS, immuable, hier, aujourd’hui et demain, de toute éternité.

 

 

Je le répète : De tous temps, Dieu a exhorté l’humanité à travers des hommes et des femmes justes. Dieu, l’Eternel, a même jadis envoyé Son Fils, le Corégent des cieux, parmi les hommes. A notre époque, Il leur a de nouveau envoyé un prophète. Ce prophète est une femme à travers laquelle, depuis plusieurs années, Il proclame Son message et exhorte l’humanité dans le monde entier. Cependant, la masse des hommes et en premier lieu la caste des prêtres qui, de tous temps, s’est opposée aux prophètes de Dieu, n’a pas écouté la Parole de Dieu. L’amour des hommes envers Dieu s’est refroidi. Les perversions et les monstruosités, y compris au travers de la sexualité, occupent depuis toujours la première place. Mais quoi que l’homme pense et fasse, l’amour de Dieu subsiste car il est la vie, il est indestructible.

Que celui qui aspire à trouver l’amour de Dieu cesse de se laisser influencer par les beaux parleurs de l’Eglise et de la science, mais cherche plutôt à comprendre les enseignements que Jésus, le Christ, a vécus pour nous en exemple, à savoir les Commandements que Dieu nous a transmis à travers Moïse, ainsi que le Sermon sur la Montagne. Le Chemin intérieur qui mène hors des liens du karma, a été enseigné et l’est de nouveau aujourd’hui. Celui qui veut changer a donc la possibilité d’accepter cette offre.

 

Dieu purifie la planète Terre. Peu à peu, Il reprend la vie des animaux, des plantes et des minéraux pour la redonner à la Terre purifiée. Après toutes les horreurs que l’homme a infligé à la Terre, à ses animaux, ses plantes et ses minéraux, c’est maintenant à son tour de subir.

Cette civilisation brutale et corrompue va disparaître car le corps humain qui est un produit de la Terre, va redevenir terre pour être transformé par Dieu, la vie, en substance terrestre plus lumineuse.

 

L’ère apocalyptique a commencé. Les choses vont se passer tel que Dieu l’a révélé. Un nouveau ciel et une nouvelle terre apparaissent. Sur la terre nouvelle, vivront des hommes pacifiques en unité avec tous les animaux, toutes les plantes et tous les minéraux, et la méchanceté n’existera plus dans Son pays. La mort aura disparu parce que l’homme aura cessé de tuer l’homme, l’animal et la nature.

Lorsqu’un homme pacifique mourra dans Son pays saint, son corps spirituel ira dans l’Etre éternel parce qu’il aura vécu sa vie d’homme conformément à la volonté de Dieu. Dans les règnes de la nature, on cessera également de voir des êtres s’entretuer. Il n’y aura que la mort, c’est-à-dire le fait de s’éteindre, pour entrer dans la vie subtile et éternelle.

C’est cela l’évolution spirituelle, le passage de la matière grossière à la matière subtile, à l’Etre véritable.  

   


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